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Amin Maalouf : Le Naufrage des civilisations (extrait)

L'ORIENT LITTÉRAIRE

La sortie d’un ouvrage signé Amin Maalouf est toujours un événement. Son dernier essai, intitulé Le Naufrage des civilisations, prolonge la réflexion sur l’état de notre planète amorcée dans Le Dérèglement du monde. En exclusivité, L’Orient littéraire publie un extrait de ce livre édifiant. 


L'Orient Littéraire
10/03/2019

Je suis né en bonne santé dans les bras d’une civilisation mourante, et tout au long de mon existence, j’ai eu le sentiment de survivre, sans mérite ni culpabilité, quand tant de choses, autour de moi, tombaient en ruine ; comme ces personnages de films qui traversent des rues où tous les murs s’écroulent, et qui sortent pourtant indemnes, en secouant la poussière de leurs habits, tandis que derrière eux la ville entière n’est plus qu’un amoncèlement de gravats.

Tel a été mon triste privilège, dès le premier souffle. Mais c’est aussi, sans doute, une caractéristique de notre époque si on la compare à celles qui l’ont précédée. Autrefois, les hommes avaient le sentiment d’être éphémères dans un monde immuable ; on vivait sur les terres où avaient vécu ses parents, on travaillait comme ils avaient travaillé, on se soignait comme ils s’étaient soignés, on s’instruisait comme ils s’étaient instruits, on priait de la même manière, on se déplaçait par les mêmes moyens. Mes quatre grands-parents et tous leurs ancêtres depuis douze générations sont nés sous la même dynastie ottomane, comment auraient-ils pu ne pas la croire éternelle ?

« De mémoire de rose, on n’a jamais vu mourir un jardinier », soupiraient les philosophes français des Lumières en songeant à l’ordre social et à la monarchie de leur propre pays. Aujourd’hui, les roses pensantes que nous sommes vivent de plus en plus longtemps, et les jardiniers meurent. En l’espace d’une vie, on a le temps de voir disparaître des pays, des empires, des peuples, des langues, des civilisations.

L’humanité se métamorphose sous nos yeux. Jamais son aventure n’a été aussi prometteuse, ni aussi hasardeuse. Pour l’historien, le spectacle du monde est fascinant. Encore faut-il pouvoir s’accommoder de la détresse des siens et de ses propres inquiétudes.

C’est dans l’univers levantin que je suis né. Mais il est tellement oublié de nos jours que la plupart de mes contemporains ne doivent plus savoir à quoi je fais allusion.

Il est vrai qu’il n’y a jamais eu de nation portant ce nom. Lorsque certains livres parlent du Levant, son histoire reste imprécise, et sa géographie, mouvante – tout juste un archipel de cités marchandes, souvent côtières mais pas toujours, allant d’Alexandrie à Beyrouth, Tripoli, Alep ou Smyrne, et de Bagdad à Mossoul, Constantinople, Salonique, jusqu’à Odessa ou Sarajevo.

Tel que je l’emploie, ce vocable suranné désigne l’ensemble des lieux où les vieilles cultures de l’Orient méditerranéen ont fréquenté celles, plus jeunes, de l’Occident. De leur intimité a failli naître, pour tous les hommes, un avenir différent.

Je reviendrai plus longuement sur ce rendez-vous manqué, mais je dois en dire un mot dès à présent afin de préciser ma pensée : si les ressortissants des diverses nations et les adeptes des religions monothéistes avaient continué à vivre ensemble dans cette région du monde et réussi à accorder leurs destins, l’humanité entière aurait eu devant elle, pour l’inspirer et éclairer sa route, un modèle éloquent de coexistence harmonieuse et de prospérité. C’est malheureusement l’inverse qui s’est produit, c’est la détestation qui a prévalu, c’est l’incapacité de vivre ensemble qui est devenue la règle.

Les lumières du Levant se sont éteintes. Puis les ténèbres se sont propagées à travers la planète. Et, de mon point de vue, ce n’est pas simplement une coïncidence.

L’idéal levantin, tel que les miens l’ont vécu, et tel que j’ai toujours voulu le vivre, exige de chacun qu’il assume l’ensemble de ses appartenances, et un peu aussi celles des autres. Comme tout idéal, on y aspire sans jamais l’atteindre complètement, mais l’aspiration elle-même est salutaire, elle indique la voie à suivre, la voie de la raison, la voie de l’avenir. J’irai même jusqu’à dire que c’est cette aspiration qui marque, pour une société humaine, le passage de la barbarie à la civilisation.

Tout au long de mon enfance, j’ai observé la joie et la fierté de mes parents lorsqu’ils mentionnaient des amis proches appartenant à d’autres religions, ou à d’autres pays. C’était juste une intonation dans leur voix, à peine perceptible. Mais un message se transmettait. Un mode d’emploi, dirai-je aujourd’hui.

En ce temps-là, la chose me semblait ordinaire, je n’y pensais guère, j’étais persuadé que cela se passait ainsi sous tous les cieux. C’est bien plus tard que j’ai compris à quel point cette proximité entre les diverses communautés qui régnait dans l’univers de mon enfance, était rare. Et combien elle était fragile. Très tôt dans ma vie j’allais la voir se ternir, se dégrader, puis s’évanouir, ne laissant derrière elle que des nostalgies et des ombres.

Ai-je eu raison de dire que les ténèbres se sont répandues sur le monde quand les lumières du Levant se sont éteintes ? N’est-il pas incongru de parler de ténèbres alors que nous connaissons, mes contemporains et moi, l’avancée technologique la plus spectaculaire de tous les temps ; alors que nous avons au bout des doigts, comme jamais auparavant, tout le savoir des hommes ; alors que nos semblables vivent de plus en plus longtemps, et en meilleure santé que par le passé ; alors que tant de pays de l’ancien « tiers-monde », à commencer par la Chine et l’Inde, sortent enfin du sous-développement ?

Mais c’est là, justement, le désolant paradoxe de ce siècle : pour la première fois dans l’histoire, nous avons les moyens de débarrasser l’espèce humaine de tous les fléaux qui l’assaillent, pour la conduire sereinement vers une ère de liberté, de progrès sans tache, de solidarité planétaire et d’opulence partagée ; et nous voilà pourtant lancés, à toute allure, sur la voie opposée.


* * *

Je ne suis pas de ceux qui aiment à croire que « c’était mieux avant ». Les découvertes scientifiques me fascinent, la libération des esprits et des corps m’enchante, et je considère comme un privilège de vivre à une époque aussi inventive et aussi débridée que la nôtre. Cependant j’observe, depuis quelques années, des dérives de plus en plus inquiétantes qui menacent d’anéantir tout ce que notre espèce a bâti jusqu’ici, tout ce dont nous sommes légitimement fiers, tout ce que nous avons coutume d’appeler « civilisation ».

Comment en sommes-nous arrivés là ? C’est la question que je me pose chaque fois que je me trouve confronté aux sinistres convulsions de ce siècle. Qu’est-ce qui est allé de travers ? Quels sont les tournants qu’il n’aurait pas fallu prendre ? Aurait-on pu les éviter ? Et aujourd’hui, est-il encore possible de redresser la barre ?

Si j’ai recours à un vocabulaire maritime, c’est parce que l’image qui m’obsède, depuis quelques années, est celle d’un naufrage – un paquebot moderne, scintillant, sûr de lui et réputé insubmersible comme le Titanic, portant une foule de passagers de tous les pays et de toutes les classes, et qui avance en fanfare vers sa perte.

Ai-je besoin d’ajouter que ce n’est pas en simple spectateur que j’observe sa trajectoire ? Je suis à bord, avec tous mes contemporains. Avec ceux que j’aime le plus, et ceux que j’aime moins. Avec tout ce que j’ai bâti, ou crois avoir bâti. Sans doute m’efforcerai-je, tout au long de ce livre, de garder le ton le plus posé possible. Mais c’est avec frayeur que je vois approcher les montagnes de glace qui se profilent devant nous. Et c’est avec ferveur que je prie le Ciel, à ma manière, pour que nous réussissions à les éviter.

Le naufrage n’est, bien entendu, qu’une métaphore. Forcément subjective, forcément approximative. On pourrait trouver bien d’autres images capables de décrire les soubresauts de ce siècle. Mais c’est celle-là qui me hante. Pas un jour ne passe, ces derniers temps, sans qu’elle ne me vienne à l’esprit.

Souvent, trop souvent hélas, c’est ma région natale qui m’y fait songer. Tous ces lieux dont j’aime à prononcer les noms antiques – l’Assyrie, Ninive, Babylone, la Mésopotamie, Emèse, Palmyre, la Tripolitaine, la Cyrénaïque, ou le royaume de Saba, jadis appelé « l’Arabie heureuse »… Leurs populations, héritières des plus anciennes civilisations, s’enfuient sur des radeaux comme après un naufrage, justement.

Quelquefois, c’est le réchauffement climatique qui est en cause. Les gigantesques glaciers qui ne cessent de fondre ; l’Océan arctique qui, pendant les mois d’été, redevient navigable, pour la première fois depuis des millénaires ; les énormes blocs qui se détachent de l’Antarctique ; les nations insulaires du Pacifique qui s’inquiètent de se retrouver bientôt submergées… Vont-elles réellement connaître, dans les décennies à venir, des naufrages apocalyptiques ?

D’autres fois, l’image est moins concrète, moins poignante humainement, plus symbolique. Ainsi, lorsqu’on contemple Washington, capitale de la première puissance mondiale, celle qui est censée donner l’exemple d’une démocratie adulte et exercer sur le reste de la planète une autorité quasiment paternelle, n’est-ce pas à un naufrage que l’on songe ? Aucune embarcation de fortune ne flotte sur le Potomac ; mais, en un sens, c’est la cabine de pilotage du paquebot des hommes qui est inondée, et c’est l’humanité entière qui se retrouve naufragée.

D’autres fois encore, c’est de l’Europe qu’il s’agit. Son rêve d’union est, à mes yeux, l’un des plus prometteurs de notre temps. Qu’en est-il advenu ? Comment a-t-on pu le laisser abîmer de la sorte ? Quand la Grande-Bretagne a décidé de quitter l’Union, les responsables du continent se sont dépêchés de minimiser l’événement et de promettre des initiatives audacieuses entre les membres restants pour relancer le projet. J’espère de tout cœur qu’ils y parviendront. En attendant, je ne puis m’empêcher de murmurer à nouveau : « Quel naufrage ! »

Longue est la liste de tout ce qui, hier encore, parvenait à faire rêver les hommes, à élever leurs esprits, à mobiliser leurs énergies, et qui a perdu aujourd’hui son attrait. Cette « démonétisation » des idéaux, qui ne cesse de s’étendre, et qui affecte tous les systèmes, toutes les doctrines, il ne me semble pas abusif de l’assimiler à un naufrage moral généralisé. Tandis que l’utopie communiste sombre dans les abysses, le triomphe du capitalisme s’accompagne d’un déchainement obscène des inégalités. Ce qui a peut-être, économiquement, sa raison d’être ; mais sur le plan humain, sur le plan éthique, et sans doute aussi sur le plan politique, c’est indéniablement un naufrage.

Ces quelques exemples sont-ils parlants ? Pas suffisamment, à mon sens. Ils expliquent sans doute le titre que j’ai choisi, mais ils ne permettent pas encore de saisir l’essentiel. À savoir qu’un engrenage est à l’œuvre, que personne n’a volontairement enclenché, mais vers lequel nous sommes tous entraînés de force, et qui menace d’anéantir nos civilisations.

BIBLIOGRAPHIE

d’Amin Maalouf, Grasset, 336 p. À paraître le 13 mars 2019. 


Lire l'intégralité de L'Orient littéraire ici


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Wlek Sanferlou

Amin, toujours fidèle à la pensée perçante et vraie! Cette pensée qui n'est limitée ni par le lieu ni le temps, Aussi petits qu'est le Liban, la Grèce d'antan, Paris de la belle époque, le Tibet, les premières nations des Amériques, les civilisations africaines,etc...ils ont tous étaient et le sont toujours des phares de sagesse qui dépassent le technique et le physique.
Merci Amin Maalouf pour ce voyage ...

Georges MELKI

Magistral, comme d'habitude!

L’azuréen

Amin Maalouf est d’une limpidité et d’un exactitude dans ses analyses extraordinaires . Chaque œuvre est un chef d’œuvre qui nous permet de mieux comprendre notre monde et le sens de notre existence. Quand vous avez dit que vous libanais vous étiez à la fois oriental et occidental vous avez tout compris . En effet, Il ne s’agit pas d’une négation mais d’une addition. Une addition de cultures , de communautés et de religions . C’est ce qui fait notre force et notre richesse , parfois notre faiblesse . Mais c’est une réalité et une identité . . Et ceux qui entendent exclure une partie de notre identité singulière n’ont rien compris et vont droit à la catastrophe. Vous avez pris pour exemple l’Europe avec la derniere décision de Brexit de la Grande Bretagne. Cette dernière , l’un des plus anciens États européens avec la France , l’Espagne et le Portugal a décidé de quitter le navire en pleine tempête. Elle a commis une grande erreur historique et économique. Quelque part, celle ci a renié son identité européenne pour rejoindre le « sous marin américain « comme disait le Général De Gaulle, visionnaire.

Sarkis Serge Tateossian

Chaque livre d'Amine Maalouf reflète un rayon de soleil littéraire, depuis son œuvre « Le rocher de Tanios » prix Goncourt 1993, il n'a cessé de nous étonner par sa fluidité de pensée, son savoir et ses analyses, ses récits et romans sont des vrais chef-d’œuvres intemporels et universels.

l'œuvre d'Amine Maalouf appelle le lecteur à remonter les cours des phrases et des mots pour finir par s'approprier l’œuvre, comme si chacun se reconnaissait dans ses œuvres, et son dernier-né, "le naufrage des civilisations" est une réussite exceptionnelle, tout le contraire d'un naufrage.

Une citation de Jean-Jacques Ampère dit ceci :
Les livres font les époques et les nations, comme les époques et les nations font les livres.

Dans ce sens oui Amine Maalouf est notre fierté en tant que libanais, mais aussi en tant que citoyen du monde tout court. Il est dans l'universel .

LIBAN D'ABORD

Et dire que ce Libanais dont nous sommes tous fier a ete insulte et traite de tous les noms de traitre quand il a ose donne une interview a la chaine I24 , appartenant a des Francais mais emettant d'Israel sur un sujet philosophique qui n'avait rien a voir avec la politique

Quand nous nous reveillerons a la realite que certains Libanais hors du Liban reussissent dans beaucoup de domaines alors qu'au Liban ils be reussissent qu'a s'enrichir par une corruption honteuse et evidente et un pays mis pratiquement en faillitte par leur gestion

La solution devrait etre probablement de persuader les Libanais de l'etranger de venir gerer ce pays

Merci M Maalouf de mettre le LIban a l'honneur

Yves Prevost

"Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il vient à perdre son âme?", disait Jésus voici 2000 ans.
L'homme est en train de conquérir l'univers, mai il a perdu son âme.

Irene Said

Amin Maalouf,
scintillante étoile libanaise dont nous sommes si fiers !
Tous vos livres nous ont aidé à mieux comprendre ce qui se passe dans ce monde...et surtout dans notre région du Proche et Moyen Orient.
Irène Saïd

Eleni Caridopoulou

Mes ancêtres aussi depuis bien de siècles ont vécu et persecutes par l'empire Ottoman , de 1453 ( chute de. Constantinople ) a 1821 la révolution Grecque , l'indépendance en 1828

TROLL & PSEUDONYMES

CHER ACADEMICIEN, CHER AMIN !

Je vous cite : ""« De mémoire de rose, on n’a jamais vu mourir un jardinier », soupiraient les philosophes français des Lumières…""

Quelle citation !

Vous ne pouvez pas imaginer mon bonheur hier, quand vous avez reçu le Prix international Nessim Habif que vous a accordé l’Académie Royale Belge. Vous êtes notre fierté nationale.

En lisant l’extrait publié aujourd’hui par l’OLJ, un quotidien quasi centenaire, (la performance dans la durée), j’ai eu le sentiment que vous n’êtes pas coupé du monde, dans votre tour d’ivoire, couvert de prix et d’honneurs. VOUS LISEZ BEAUCOUP LES PAGES DEBATS DANS LA PRESSE, ET L'INFLUENCE EST PALPABLE, dans le récit, le long monologue, non, le dialogue avec vos lecteurs. Ce qui donne l’impression du déjà lu, entendu, et mal compris. Et puisque vous aimez les métaphores maritimes, quelques idées vieillottes flottent çà et là comme un ""bateau ivre"" sur une mer déchaînée, sur une mer de désespoir.

Plutôt cet adage du pays flamand où je vis, ""LA PLUIE NE FAIT PAS DU TORT AUX MAUVAISES HERBES"".

C. F.

ACQUIS À QUI

Permettez-moi de conclure , quand atteint par la limite des 1500 mots .

Amin nous décrit le naufrage d'une civilisation d'un monde qui s'est vu trop beau et arrogant comme la CIGALE , face à une fourmi qui continuait à construire son monde dans le silence , dans le but d'obtenir un jour le droit d'imposer une autre vision à ce monde qui , au fil des siècles paraissaient agir un peu trop par
"évidence " .

ACQUIS À QUI

Dans cette analyse du naufrage des civilisations , le lecteur se retrouve pris d'un malaise bien ressenti , Amin d'écrit avec force et images une situation d' un monde qui finit , mais aucunement la fin du monde .

QUAND il cite la Chine et l'Inde qui sortent du sous développement, et qui prennent aujourd'hui la tête du la locomotive mondiale, en comparaison à l'Amérique et l'Europe qui tanguent sur des flots, ivres , Amin replace ce monde dans son contexte actuel dont il voit les blocs de glace venir heurter ce paquebot aléatoire.

Sûrement Amin a dû beaucoup voyager , quand vous êtes en Chine à Chenzen ou Hong Kong, vous vivez déjà au 22eme siècle, en occident on en est " seulement" qu'au 21eme .

Vous ne pouvez pas faire impasse mon cher Amin sur la guerre que fait la civilisation décadente occidentale au bloc asiatique , une guerre implacable faite de coups bas , de menaces non voilées contre la Chine par exemple qui se voit interdire d'exploiter la 5G parce que l'Amérique est larguée dans ce domaine , ou encore les menaces directes sur la Russie qui vend une technologie avancée de guerre aux alliés de cet occident moribond, au sein même de l'OTAN sans dire que cette Russie vient empiéter dans sa chasse gardée.

Stes David

Quand on dit de l'Europe: "Son rêve d’union est, à mes yeux, l’un des plus prometteurs de notre temps". On doit être prudent car le rêve des uns, c'est l'horreur des autres. La Grande-Bretagne a décidé de quitter l’Union et c'est une décision que j'admire et qui montre de nouveau le sens de réalisme et d'intelligence et de prudence de nos amis anglais. Si la réaction de l'Europe serait constructive pour aider la Grande-Bretagne a quitter cette union sans faire des obstacles à la Grande-Bretagne, ca serait une bonne chose qui justement rendrait plus fort l'union. Si par contre l'union montre que c'est une union "repressive" qui ne tolère pas une différence d'opinion, c'est justement une preuve que la Grande-Bretagne a fait le bon choix.

Ramzi Kurban

Au fil des mots, ce miasme qui nous etouffe, bon gré mal gré,et cette bouillie de valeurs civilisatrices dechues et bafouées de tous les cotés qui nous engloutit, se dressent tel un tableau de maitre. C'est un peu, meme beaucoup, "Le Naufrage" de William Turner. Beau a voir (lire), penible a vivre.

Ramzi Kurban

Au fil des mots, ce miasme qui nous etouffe, bon gré mal gré,et cette bouillie de valeurs civilisatrices dechues et bafouées de tous les cotés qui nous engloutit, se dressent tel un tableau de maitre. C'est un peu, meme beaucoup, "Le Naufrage" de William Turner. Beau a voir (lire), penible a vivre.

L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

LE TROP DE DEMOCRATIE ET DE LIBERTE... ET MEME DE TECHNOLOGIE A LA PORTEE DE TOUT LE MONDE... ENGENDRE L,ANARCHIE A L,ECHELLE PLANETAIRE QUE NOUS VIVONS AUJOURD,HUI !

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