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Économie - Automobile

Après plus de 100 jours de détention, Carlos Ghosn sort de prison

Les grandes étapes de l’affaire Carlos Ghosn. Photo AFP

Cameramen et photographes étaient massés depuis le petit matin devant une prison de Tokyo, objectifs pointés pour saisir l’image du jour. Mais lorsque l’ex-PDG de Nissan et Renault est enfin sorti, il était presque méconnaissable, vêtu de grosse toile, coiffé d’une casquette et le visage masqué. Il faut dire que les choses ont commencé à frémir en milieu d’après-midi à la vue d’un chariot chargé de couvertures et valises poussé hors de la prison. Les déclics des appareils photo se sont déchaînés, les objectifs ont zoomé quand des hommes ont commencé à empiler ces bagages dans un monospace noir garé juste devant les portes vitrées de l’établissement pénitentiaire.

Soudain une file d’hommes en uniforme et casquette sombre, portant tous des masques hygiéniques blancs comme tant de Japonais en hiver, sont sortis du bâtiment. Une telle équipée laissait présager que M. Ghosn émergerait juste après. Mais ce petit homme, coiffé d’une casquette bleu clair différente des autres et d’un ensemble de grosse toile plus foncé barré sur le haut de bandes réfléchissantes orange faisant penser à la tenue des ouvriers de voirie au Japon, qui était-ce ? Se pouvait-il que ce soit Carlos Ghosn ? Le crépitement des appareils a alors redoublé d’intensité tandis que l’homme sortait calmement. Mais son visage était en grande partie dissimulé par un masque médical. Alors M. Ghosn a légèrement tourné la tête et ses yeux, reconnaissables entre tous, son regard perçant, sont apparus derrière de grosses lunettes à monture noire. Un coup d’œil, un cliché, et nul doute n’était plus permis : le roi de l’automobile était bien sorti de prison.

Source : AFP


Cameramen et photographes étaient massés depuis le petit matin devant une prison de Tokyo, objectifs pointés pour saisir l’image du jour. Mais lorsque l’ex-PDG de Nissan et Renault est enfin sorti, il était presque méconnaissable, vêtu de grosse toile, coiffé d’une casquette et le visage masqué. Il faut dire que les choses ont commencé à frémir en milieu d’après-midi à la vue d’un chariot chargé de couvertures et valises poussé hors de la prison. Les déclics des appareils photo se sont déchaînés, les objectifs ont zoomé quand des hommes ont commencé à empiler ces bagages dans un monospace noir garé juste devant les portes vitrées de l’établissement pénitentiaire. Soudain une file d’hommes en uniforme et casquette sombre, portant tous des masques hygiéniques blancs comme tant de Japonais en hiver,...
commentaires (2)

au bout de 100 jours, on n'a eu aucune preuve des actes qui lui sont reproché. On appelle ça la justice au Japon !!!!! Le procureur se conduit comme un dictateur il fait concurrence à des Bachar ou à des Murdo !

FAKHOURI

20 h 31, le 07 mars 2019

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Commentaires (2)

  • au bout de 100 jours, on n'a eu aucune preuve des actes qui lui sont reproché. On appelle ça la justice au Japon !!!!! Le procureur se conduit comme un dictateur il fait concurrence à des Bachar ou à des Murdo !

    FAKHOURI

    20 h 31, le 07 mars 2019

  • Humilier est une triste strategie qui n'est ni digne ni respectable

    charles s gennaoui

    16 h 53, le 07 mars 2019

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