Rechercher
Rechercher

Lifestyle - Vente

Au profit de leur fondation, la maison Charles et Aimée Kettaneh aux enchères

Charles et Aimée Kettaneh. Photo copyright by Maike Davis

Il faut savoir se détacher des choses. Tout doit s’envoler un jour ! Ainsi pensent Naïla Kunig Kettaneh, Nabil Kettaneh et la famille de feu Charlie Kettaneh, qui dispersent les ultimes collections de leurs parents afin de renflouer les caisses de la Fondation Charles et Aimée Kettaneh pour la culture et l’éducation, créée en leur mémoire. Amoureux de voyages et des belles choses, Charles Kettaneh (1904-1985) était un homme d’affaires libanais qui a développé avec ses frères l’importation de voitures au Proche-Orient et y a ouvert des concessions automobiles. En Iran, où il a vécu durant la première moitié du XXe siècle, il constitua une grande collection de tapis et d’objets, ainsi que des ouvrages sur le thème des voyages, en particulier ceux ayant trait au Proche-Orient. Sa bibliothèque tout à fait remarquable, par la rareté des ouvrages sélectionnés, a été vendue aux enchères à Paris, en 2016, au profit de la fondation. Aujourd’hui, c’est toute la maison qui est mise aux ventes pour la même cause.

Argenteries, livres, mobilier, objets d’art, porcelaines, tableaux, tapis et verreries avaient fait partie du quotidien d’Aimée Kettaneh, première présidente du comité du Festival de Baalbeck (1956 à 1968), décédée en 2010, après une vie pleine et riche, à plus d’un titre. Une dame de grande culture qui s’était vouée entièrement à lancer le festival et a porté bien haut le nom du Liban en faisant de Baalbeck un rendez-vous international, attirant les festivaliers des quatre coins du monde. Elle a laissé un ouvrage, Le chemin de Baalbeck, qui relate les « souvenirs et rencontres, qui évoquent le Liban d’avant toutes les guerres où Camille Chamoun recevait Cocteau, Béjart, Munch, Karajan ou Jean-Louis Barrault entre les colonnes pâles de l’ancienne cité », écrivait Daniel Rondeau.

Le couple Kettaneh – à découvrir dans Une saga libanaise, relatée par Alice Boustany Djermakian, aux éditions de La revue phénicienne – était connu pour ses nombreuses actions philanthropiques, aussi leurs héritiers ont-ils décidé de suivre la même voie. Toute la vente sera versée à la fondation qui apporte un soutien financier à plusieurs œuvres caritatives, universités et institutions muséales, sélectionnées chaque année sur la base des recommandations de l’organe administratif.

La vente aura lieu les 10 et 11 février, à 17 heures, à la villa Kettaneh, Yarzé, rue 16, près de Yarzé Club. Les visites se dérouleront les 8 et 9 février, de 10 heures à 20 heures. Website : http:/www.artauctionlb.com

Il faut savoir se détacher des choses. Tout doit s’envoler un jour ! Ainsi pensent Naïla Kunig Kettaneh, Nabil Kettaneh et la famille de feu Charlie Kettaneh, qui dispersent les ultimes collections de leurs parents afin de renflouer les caisses de la Fondation Charles et Aimée Kettaneh pour la culture et l’éducation, créée en leur mémoire. Amoureux de voyages et des belles choses, Charles Kettaneh (1904-1985) était un homme d’affaires libanais qui a développé avec ses frères l’importation de voitures au Proche-Orient et y a ouvert des concessions automobiles. En Iran, où il a vécu durant la première moitié du XXe siècle, il constitua une grande collection de tapis et d’objets, ainsi que des ouvrages sur le thème des voyages, en particulier ceux ayant trait au Proche-Orient. Sa bibliothèque tout à fait...
commentaires (1)

Un couple exceptionnel qui a mis la bienfaisance au cœur de ses actions, et à présent la famille prend la relève, pour porter le flambeau et pour continuer dans le même esprit; celui de donner sans rien demander en retour. Faire du bien, en faveur du pays et sa population. Grand BRAVO pour la générosité de la famille Kettaneh. Alla ykatir min amsalkoum ! (difficile à traduire en français mais je vais essayer quand même: Que Dieu multiplie le nombre de vos semblables)

Shou fi

20 h 04, le 05 février 2019

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • Un couple exceptionnel qui a mis la bienfaisance au cœur de ses actions, et à présent la famille prend la relève, pour porter le flambeau et pour continuer dans le même esprit; celui de donner sans rien demander en retour. Faire du bien, en faveur du pays et sa population. Grand BRAVO pour la générosité de la famille Kettaneh. Alla ykatir min amsalkoum ! (difficile à traduire en français mais je vais essayer quand même: Que Dieu multiplie le nombre de vos semblables)

    Shou fi

    20 h 04, le 05 février 2019

Retour en haut