Selon le cabinet de conseil Ernst & Young, le taux d’occupation moyen des hôtels de Beyrouth s’est établi à 62,6 % sur les huit premiers mois de 2018, en baisse de 1,7 point de pourcentage par rapport à la même période de 2017. Ce score place la capitale libanaise à la 7e place sur 14 villes arabes retenues dans l’enquête et dont la moyenne du taux d’occupation s’élevait à 62,8 %.
La baisse du taux d’occupation de Beyrouth est la quatrième plus forte de la région, derrière Mascate (-14,3 %), Doha (-5,2 %) et Dubaï (-2,2 %). Le tarif moyen par chambre a connu une hausse de 1,9 % en glissement annuel pour atteindre 188 dollars sur les huit premiers mois de l’année, contre une moyenne régionale de 170,2 dollars (-0,5 %). Cinq villes arabes proposent des tarifs plus chers que la capitale libanaise : Djeddah (295 dollars), Dubaï (235 dollars), La Mecque (203 dollars) et Koweït (191 dollars). Les revenus moyens par chambre disponible à Beyrouth étaient de 118 dollars sur les huit premiers mois de l’année, contre 119 dollars pendant la même période en 2017.

