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Présidence de la République

Les déplacés syriens au cœur des entretiens de Aoun à New York

Le président Aoun, entouré de Gebran Bassil et de la délégation de l’American Task Force for Lebanon. Photo ANI

En visite à New York pour prendre part à l’Assemblée générale des Nations unies, le président de la République Michel Aoun a eu hier un entretien avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, qui lui a réitéré le soutien de son pays au Liban, notamment en ce qui concerne le retour des déplacés syriens dans des régions sûres de leur pays. Les discussions ont en outre porté sur la coopération bilatérale en vue d’affronter le terrorisme ainsi que sur la création au Liban d’un centre international pour le dialogue des civilisations et des religions.

Le président Aoun a par ailleurs mis au fait le chef de l’État égyptien des préparatifs en cours pour la tenue au Liban du sommet de développement économique, en janvier prochain, le saluant pour sa participation aux travaux du sommet.

En présence notamment du ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil, M. Aoun a par ailleurs reçu à l’hôtel Plaza où il réside une délégation de l’« American Task Force for Lebanon », organisation dont l’objectif est de promouvoir l’unité, l’indépendance, la souveraineté et la sécurité du Liban. À cette occasion, le chef de l’État a évoqué à nouveau la question des déplacés syriens, appelant à « un retour sûr, sans attendre la solution politique de la crise, conformément à l’initiative russe ». « L’afflux des déplacés a produit des répercussions négatives sur la situation économique », a-t-il ajouté, notant toutefois que « la situation sécuritaire est contrôlée dans le pays, les forces sécuritaires accomplissant totalement leur rôle ».

À noter que dès son arrivée à New York, M. Aoun avait déclaré que dans le discours qu’il prononcera demain devant des dirigeants de nombreux États, il compte transmettre les positions libanaises à l’égard des développements internes et régionaux.

« Nous ferons entendre aux États du monde la position du Liban face aux problèmes qu’il considère comme ses priorités », a affirmé M. Aoun, sachant que ces priorités résident notamment dans la question de la formation du gouvernement, le retour des déplacés syriens conformément à l’initiative russe, l’obtention d’aides à l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (Unrwa), pour compenser l’arrêt de la contribution américaine.

Bassil à Boston

Avant de gagner New York pour participer à l’Assemblée générale ordinaire, le ministre sortant des Affaires étrangères Gebran Bassil s’est rendu à Boston, où il s’est réuni avec des membres de la diaspora. « Certains nous mènent de mensonge en mensonge parce que leur intérêt est dans l’échec du mandat, comme si un tel échec ne représenterait pas aussi l’échec de tout le pays », a-t-il lancé devant eux. « Ils inventent tous les jours une histoire pour que les gens restent dans la peur et l’angoisse », a-t-il ajouté, affirmant que « le mandat a réussi et continuera à réussir ». « Les exploits réalisés lors des deux dernières années sont suffisants pour considérer le sexennat comme ayant réussi », a-t-il insisté, citant « la libération du pays de l’emprise du terrorisme, et la loi électorale ».


En visite à New York pour prendre part à l’Assemblée générale des Nations unies, le président de la République Michel Aoun a eu hier un entretien avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, qui lui a réitéré le soutien de son pays au Liban, notamment en ce qui concerne le retour des déplacés syriens dans des régions sûres de leur pays. Les discussions ont en outre...

commentaires (2)

N7ALLET ! KHALASS... EN PAROLES VIDES !

L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

20 h 47, le 25 septembre 2018

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Commentaires (2)

  • N7ALLET ! KHALASS... EN PAROLES VIDES !

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    20 h 47, le 25 septembre 2018

  • on ne peut pas critiquer cette tentative de M Aoun . meme si rares sinon inexistantes seront ses reunions avec les chefs d'etat des qqs pays qui pourraient peser qq peu a ce propos.

    gaby sioufi

    10 h 39, le 25 septembre 2018