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À La Une - Liban

Un navire transportant des vaches malades n'entrera pas au Liban, assure un ministre

Des informations concernant l'arrivée à Beyrouth d'un navire bétailler transportant des vaches malades ont été démenties par les autorités. Photo d'illustration Archives AFP

Alors que des informations circulent depuis vendredi sur les réseaux sociaux concernant l'arrivée à Beyrouth d'un bateau transportant des vaches atteintes de fièvre charbonneuse (une maladie infectieuse aiguë), qui devait accoster à Istanbul mais dont l'entrée au port avait été refusée, le ministre sortant de l'Agriculture, Ghazi Zeaïter, a assuré samedi que ce bateau serait également interdit d'entrée au Liban. 

"Je tiens à rassurer les Libanais que le navire transportant des vaches atteintes de fièvre charbonneuse ne pourra pas entrer au Liban", a affirmé le ministre Zeaïter, soulignant que "le navire arrivera à Beyrouth et changera d'équipage à l'extérieur du port, sans y rentrer". 

Le directeur général des Douanes, Badri Daher, a, pour sa part, souligné qu'"aucun navire transportant des vaches ne se dirige actuellement de Turquie vers Beyrouth". "En cas de présence, ou de suspicion de présence, d'un tel navire dans les eaux territoriales libanaises, les douanes se dirigeront vers le bateau et prendront les mesures nécessaires", a-t-il précisé. 

L'arrivée du navire bétailler, baptisé Rahmeh, au port de Beyrouth, avait notamment été relevée par le journaliste Salman Andary dans un message publiée vendredi soir sur son compte Twitter. D'après les informations du site de suivi de navires en ligne VesselFinder, l'arrivée du Rahmeh au port de Beyrouth est bien prévue pour dimanche à 15h.




Alors que des informations circulent depuis vendredi sur les réseaux sociaux concernant l'arrivée à Beyrouth d'un bateau transportant des vaches atteintes de fièvre charbonneuse (une maladie infectieuse aiguë), qui devait accoster à Istanbul mais dont l'entrée au port avait été refusée, le ministre sortant de l'Agriculture, Ghazi Zeaïter, a assuré samedi que ce bateau serait...

commentaires (4)

CE QUI MANQUE AU LIBAN C,EST LE CONTROLE SCRUPULEUX DE TOUTES GENRES DE DENREES CEREALES OU ANIMALES AVANT L,AUTORISATION DE DEBARQUEMENT DANS LES PORTS DU PAYS...

CENSURE + CARENCE + BOURDES = FUITE DES ABONNES.

09 h 42, le 16 septembre 2018

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Commentaires (4)

  • CE QUI MANQUE AU LIBAN C,EST LE CONTROLE SCRUPULEUX DE TOUTES GENRES DE DENREES CEREALES OU ANIMALES AVANT L,AUTORISATION DE DEBARQUEMENT DANS LES PORTS DU PAYS...

    CENSURE + CARENCE + BOURDES = FUITE DES ABONNES.

    09 h 42, le 16 septembre 2018

  • Une question... ces vaches, d'où viennent-elles ? Et si elles sont malades, pourquoi ne les a-t-on pas envoyées dès le début au "paradis des vaches"...c'est à dire tout simplement en les faisant passer par l'abattoir ? On frissone en pensant que leur viande ou lait auraient pu finir sur le marché alimentaire du Liban, grâce à des importateurs sans conscience ! Mais chez nous, tout est possible pour une poignée de dollars, et cela beaucoup le savent grâce à notre excellente réputation. Merci qui ? Merci notre Etat dirigé par de super-responsables incorruptibles ! Irène Saïd

    Irene Said

    15 h 27, le 15 septembre 2018

  • DE LA RIGOLADE ! UN PEUT-ETRE SUR CENT ! DE LA FARINE ET DES POULETS REFUSES DANS LE TEMPS EN LYBIE ET AILLEURS FAISAIENT LEUR CHEMIN SUR VERS LE LIBAN. QU,EST-CE QUI A CHANGÉ ?

    CENSURE + CARENCE + BOURDES = FUITE DES ABONNES.

    13 h 36, le 15 septembre 2018

  • Image triste de la "globalisation".

    Stes David

    12 h 32, le 15 septembre 2018

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