Les zones cultivées en Irak ont diminué de moitié cet été par rapport à l’année dernière, a indiqué samedi un responsable à l’AFP, en raison de la sécheresse qui a conduit à l’interdiction de cultiver des céréales friandes en eau comme le riz – une production qui atteint habituellement 100 000 tonnes par an – ou le maïs. De ce fait, « si on prend la zone cultivée en 2018, elle a perdu 50 % par rapport à celle de 2017 », a expliqué Mehdi al-Kaïssi, vice-ministre de l’Agriculture. Les pertes pour les familles vivant depuis des générations de la culture du riz atteindront cette année près de 40 millions de dollars selon les autorités. Les cultivateurs ne sont pas seuls touchés : les éleveurs du sud de l’Irak ont également vu leurs troupeaux fondre de 30 % par rapport à l’année dernière : les bovins sont morts de soif ou ont dû être vendus aux abattoirs en raison de l’insuffisance en eau.
Économie - Agriculture
Irak : la moitié de la surface cultivée en 2018 perdue à cause de la sécheresse
OLJ / le 06 août 2018 à 00h00


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