Selon le cabinet de conseil Ernst & Young, le taux d’occupation moyen des hôtels de Beyrouth s’est établi à 60,5 % sur les quatre premiers mois de 2018, en baisse de 4 points de pourcentage par rapport à la même période un an plus tôt. Ce score place la capitale libanaise à la 12e place sur 14 villes arabes retenues dans l’enquête et dont la moyenne du taux d’occupation s’élevait à 70,2 % fin avril.
La baisse du taux d’occupation de Beyrouth est la quatrième plus forte de la région, derrière Doha (-9,7 points), Djeddah et La Mecque (-9,2 points chacun). Le tarif moyen par chambre a connu une hausse de 0,5 % en glissement annuel pour atteindre 174 dollars sur les quatre premiers mois de l’année, contre une moyenne régionale de 169,4 dollars (-3,3 %). Six villes arabes proposent des tarifs plus chers que la capitale libanaise : Dubaï (296 dollars), Koweït (200 dollars), Djeddah et Manama (196 dollars chacun), Riyad (185 dollars) et Ras el-Khaïmah (180 dollars). Les revenus moyens par chambre disponible à Beyrouth étaient de 105 dollars sur les quatre premiers mois de l’année, contre 111 dollars pendant la même période en 2017.
Économie - Tourisme
Liban : Taux d’occupation des hôtels à 60,5 % fin avril
OLJ / le 30 juin 2018 à 00h00


Stats peu "parlantes" si on n'y inclut pas les Airbnb et autres "maisons d'hôtes".
10 h 18, le 30 juin 2018