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Nos lecteurs ont la parole - Par Kamal J. Sioufi

Sécurité des équipements même dans les hôpitaux (suite)

Suite à l’article paru le 5 mai 2018 dans L’Orient-Le Jour et dans lequel j’avais exposé l’accident vécu par ma fille enceinte de six mois dans un des ascenseurs de l’Hôpital universitaire LAU (Rizk), et le retard dans le sauvetage, j’avais promis aux lecteurs de poursuivre les investigations avec la direction de l’hôpital, pour assurer au moins la sécurité des malades et des visiteurs.
Après les excuses reçues de la part de la direction de l’hôpital en la personne de son directeur M. Sami Rizk, et suite à deux réunions de travail avec la direction de l’hôpital, le chef du département d’entretien, le bureau technique de contrôle, et sur base des essais, mesures et rapports techniques conduits par les entités concernées et par l’équipe d’entretien de Otis, nous avons pu conclure ce qui suit :
- Un entretien plus sérieux de la part de l’équipe d’entretien d’Otis aurait pu éviter l’accident.
- La cause de l’arrêt de fonctionnement de l’interphone de secours de la cabine et la sonnerie d’alarme n’a pas été décelée. D’après le rapport d’Otis, la direction de l’hôpital devait le réparer avant l’accident.
- L’ascenseur a été mis en marche sous condition d’entreprendre des travaux ayant trait à la sécurité et exigés par le bureau de contrôle.
- La direction avait pris la décision de remplacer ces ascenseurs (deux pour passagers et un monte-malades) avant l’accident, et confirme actuellement qu’elle active ses préparatifs pour l’adjudication et le choix du fournisseur des nouveaux ascenseurs.
- La direction a pris des mesures de contrôle supplémentaires de ces ascenseurs pour éviter tout accident avant leur remplacement.
Je crois qu’avec les conditions susmentionnées, je peux avoir la conscience tranquille pour ma contribution visant à assurer la sécurité des équipements dans des bâtiments publics et surtout des hôpitaux sérieux.
En conclusion, je voudrais remercier la direction de l’hôpital qui a été réceptive et qui s’est montrée coopérative pour le suivi de toutes les activités techniques avec les responsables de l’entretien et le bureau de contrôle.
Grâce à Dieu, la chute de l’ascenseur s’est produite à une vitesse presque égale à sa vitesse de croisière, excepté le dernier mètre du parcours au niveau du 3e sous-sol, de sorte que les passagers à bord sont sortis indemnes, y compris ma fille.
Je profite encore une fois de l’occasion pour inviter toutes les autorités concernées à mettre en œuvre le suivi sérieux de l’exécution des normes de sécurité dans les bâtiments, sans aucune exception.
Kamal J. SIOUFI
Ingénieur

Suite à l’article paru le 5 mai 2018 dans L’Orient-Le Jour et dans lequel j’avais exposé l’accident vécu par ma fille enceinte de six mois dans un des ascenseurs de l’Hôpital universitaire LAU (Rizk), et le retard dans le sauvetage, j’avais promis aux lecteurs de poursuivre les investigations avec la direction de l’hôpital, pour assurer au moins la sécurité des malades et des visiteurs.Après les excuses reçues de la part de la direction de l’hôpital en la personne de son directeur M. Sami Rizk, et suite à deux réunions de travail avec la direction de l’hôpital, le chef du département d’entretien, le bureau technique de contrôle, et sur base des essais, mesures et rapports techniques conduits par les entités concernées et par l’équipe d’entretien de Otis, nous avons pu conclure ce qui suit :-...
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