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Belgique et Angleterre largement favorites

Football – Mondial 2018 / Les enjeux du 1er tour

Lewandowski, Falcao, Mané : pluie de buts garantie !

04/06/2018 | 00h00

Qui sera le 1er de son groupe ? Qui sera éliminé dès la phase de poules ? Tour d’horizon des enjeux en vue de la Coupe du monde de football en Russie, qui débute le 14 juin et se clôturera le 15 juillet.

Poule G
La Belgique et sa « génération dorée » ainsi que la richissime Angleterre seront les grands favoris du groupe, reléguant la Tunisie et le Panama au rôle de potentielles surprises.
Les Diables rouges sont attendus au tournant : menés par les vedettes Kevin de Bruyne, Eden Hazard et Romelu Lukaku, ils doivent désormais atteindre leur fantastique potentiel. L’élimination en quarts de finale il y a quatre ans avait déçu, mais l’équipe était encore jeune. La sortie au même stade à l’Euro 2016 avait été considérée comme un échec cinglant, précipitant le départ du sélectionneur Marc Wilmots. Reprise par Roberto Martinez, la Belgique s’est qualifiée sans problème, mais des doutes subsistent quant à la capacité du technicien espagnol à tirer le meilleur d’une équipe extrêmement talentueuse. Sa décision d’exclure le milieu romain Radja Nainggolan a déjà fait des vagues, provoquant un certain mécontentement chez les supporteurs.
L’Angleterre, elle, aura des ambitions plus modestes après avoir échoué en huitièmes de finale lors de ses deux derniers grands tournois. Menés par Gareth Southgate, qui a opéré un grand rajeunissement, les Three Lions visent sans doute le coup d’après, l’Euro 2020, voire le Mondial 2022. Reste que le parcours des Anglais dépendra en grande partie de la forme de leur vedette et capitaine Harry Kane. Machine à marquer avec Tottenham, l’attaquant pourra-t-il transcrire sa forme en club avec un succès en sélection ? Si l’effectif anglais est rempli de jeunes talents offensifs, des doutes subsistent quant à son milieu de terrain, un peu maigre pour un Mondial.
Pour la Tunisie, ses espoirs de remporter un match en Coupe du monde pour la première fois depuis 1978 ont pris du plomb dans l’aile, après la blessure de la star Youssef Msakni. Le sélectionneur Nabil Maaloul a comparé son forfait à une absence de Messi pour l’Argentine. Enfin, pour sa première participation à un Mondial, le Panama sera le Petit Poucet du groupe. Après le miracle de la qualification, les Canaleros ont pu mesurer l’écart de niveau contre les équipes européennes, même modestes, s’inclinant notamment (6-0) contre la Suisse en mars.

Poule H
Robert Lewandowski (Pologne), Radamel Falcao (Colombie), Sadio Mané (Sénégal) : une pluie de buts semble assurée dans le groupe, où les attaquants de classe vont chercher à faire trembler les filets, tandis que le Japon apparaît plus fragile.
Avec 16 buts en dix matches à son actif, le n° 9 polonais du Bayern Munich est devenu le meilleur buteur des qualifications européennes. Sous sa houlette, les Aigles blancs sont de retour dans un Mondial, douze ans après leur dernière participation. Dans cette équipe de Pologne bâtie autour de Lewandowski par le sélectionneur Adam Nawalka, aux manettes depuis fin 2013, le point faible reste la défense, avec 14 buts encaissés, soit bien davantage que les autres qualifiés de la zone Europe. Mais les Polonais, troisièmes en 1974 et 1982, trouveront la Colombie sur le chemin de la 1re place du groupe.
Les hommes de José Pekerman ont réalisé leur meilleure prestation au Brésil en 2014, en atteignant les quarts de finale pour la première fois. Falcao (AS Monaco), meilleur buteur de l’histoire des Cafeteros, et James Rodriguez (Bayern Munich), meilleur buteur du Mondial 2014 avec six buts, sont les deux atouts d’une formation dont le jeu est axé sur la possession et le jeu court. Troisième postulant, le Sénégal, qui participe à sa seconde Coupe du monde après ses débuts en Corée du Sud et au Japon en 2002, où il était arrivé en quarts de finale. Le capitaine d’alors, Aliou Cissé, est le sélectionneur de l’équipe. Les Lions de la Terranga, menés par l’attaquant vedette de Liverpool, Sadio Mané, s’appuient sur une quinzaine de joueurs évoluant dans les championnats européens.
Derrière les trois candidats aux deux billets pour les huitièmes de finale, le Japon aborde le Mondial en situation délicate après le limogeage du sélectionneur Vahid Halilhodzic en avril, alors que la presse nippone pointait un « manque d’unité dans l’équipe ». Lui a succédé le technicien japonais Akira Nishino, qui possède une solide expérience en championnat (J-League). Mais aucune sur la scène internationale...

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