Le Parlement égyptien a approuvé hier un projet de loi de régulation de l’activité des VTC (voitures de transport avec chauffeur) comprenant des articles controversés relatifs aux données personnelles des utilisateurs, selon son site officiel. Soumis par le gouvernement, l’adoption de ce projet de loi intervient après une succession de décisions judiciaires au sujet d’Uber et Careem – un équivalent émirati de la société californienne. La loi adoptée comprend deux articles imposant la divulgation aux services de la Sécurité nationale des données personnelles des utilisateurs de ces deux entreprises. La loi légalise l’activité des sociétés de VTC comme Uber, leur permettant d’obtenir une licence de cinq ans pour un montant allant jusqu’à 30 millions de livres (soit 1,7 million de dollars), selon le journal gouvernemental al-Ahram.
Un tribunal administratif du Caire s’était prononcé en mars pour l’arrêt des services de VTC. Ces derniers étaient contestés par les chauffeurs de taxi se plaignant du fait que les chauffeurs d’Uber ou Careem ne payaient pas de droits pour l’utilisation de leurs véhicules de transport. Une Cour avait par la suite suspendu ce jugement.
Économie - Transport
Égypte : le Parlement vote une loi controversée pour la régulation des VTC
OLJ / le 08 mai 2018 à 00h00


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