Jean-Michel Delacomptée. Photo D.R.
Dans un essai à la fois brillant et sombre, Jean-Michel Delacomptée tire le signal d’alarme : la langue française est aussi gravement menacée de l’intérieur.
OLJ / Par Jean-Claude Perrier, le 22 avril 2018 à 10h28
Jean-Michel Delacomptée. Photo D.R.
"espérer que notre nouveau président de la République saura inverser la tendance" me semble vain car c'est de l'Etat lui-même que vient cette corruption de la langue française. Le genre et l'illisible "écriture inclusive" qui l'accompagne ne sont-ils pas enseignés (selon la règle dite "de proximité" que l'on veut nous imposer, je devrais écrire: "enseignées") dans certaines écoles avec la complicité du ministère de l'éducation?
malheureusement, c'est la réalité dans mon entreprise, les termes : process, runs sont utilisés !!! et de plus en plus , je lis des termes anglais dans les journaux ou les médias sur le net
Bien sûr nous sommes des millions dans le monde à vouloir la défendre, mais les efforts de la France sont primordiaux.
Tout s'en va et se meurt... L'esprit même français, est en grave danger si la France ne se saisit pas rapidement. Le pays de Molière, et des immortels academiciens, baisse les bras de plus en plus devant les "assauts" de l'extérieur. Hélas JM Delacomptee a entièrement raison.
CHER MONSIEUR JEAN-MICHEL DELACOMPTÉE... LE BON FRANCAIS N,EST PAS MORT... LES (ÉVOCATIONS POÉTIQUES) ET (LES DIATRIBES) D,ANASTASE TSIRIS SONT EN VENTE AUX LIBRAIRIES ANTOINE ! LISEZ-LES !
Avant la guerre 39-45, les quatre "Paris" étaient : Bucarest, Alexandrie, Beyrouth et Paris. Après le départ du Roi Michel, Bucarest francophone est parti avec lui. Avec l'arrivée d'Abdel-Nasser en 1952, les francophones d'Alexandrie, les Libano-Syriens, les Maltais, les Grecs, les Juifs... sont partis et la francophonie avec eux. Depuis l'occupation syrienne et l'avènement du Hezbollah iranien, l'amerloque et le globish, s'acharnent sur le français avec la bénédiction de l'Amérique. Il reste Paris, la capitale de la France.
"espérer que notre nouveau président de la République saura inverser la tendance" me semble vain car c'est de l'Etat lui-même que vient cette corruption de la langue française. Le genre et l'illisible "écriture inclusive" qui l'accompagne ne sont-ils pas enseignés (selon la règle dite "de proximité" que l'on veut nous imposer, je devrais écrire: "enseignées") dans certaines écoles avec la complicité du ministère de l'éducation?
07 h 34, le 23 avril 2018