Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, s’est dit convaincu que le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine ne souhaitaient pas une confrontation militaire entre leurs pays respectifs après les frappes occidentales en Syrie. M. Lavrov a précisé que Moscou avait indiqué aux Occidentaux quelles régions constituaient à ses yeux des « lignes rouges » en Syrie et que celles-ci avaient été respectées. Le ministre russe a jugé que les bombardements menés par les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne mettaient fin à la retenue morale de la Russie pour livrer des systèmes antimissiles S-300 au régime de Bachar el-Assad.
Par ailleurs, Donald Trump a invité Vladimir Poutine aux États-Unis lors d’une conversation téléphonique entre le président américain et son homologue russe, rapporte l’agence de presse RIA Novosti citant le ministère russe des Affaires étrangères, hier. Rapportant les propos du ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, l’agence précise que Donald Trump a plusieurs fois abordé la question de cette invitation lors de son entretien avec Poutine.
Moyen Orient et Monde
Pour Lavrov, les frappes en Syrie ont respecté les lignes rouges de Moscou
OLJ / le 21 avril 2018 à 00h00


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