C’est dans la discrétion la plus totale que le Premier ministre, Saad Hariri, poursuit sa visite à Riyad, où il avait été reçu à son arrivée mercredi par le roi Salmane ben Abdel Aziz, pour un entretien qui avait été qualifié de positif.
Si la rencontre Hariri-Salmane a été largement médiatisée et si les services du palais royal saoudien ont pris soin de diffuser une photo montrant les deux hommes côte à côte, un large sourire aux lèvres, aucune information n’a en revanche transparu sur le reste des entretiens du chef du gouvernement dans la capitale saoudienne où il était supposé conférer hier avec le prince hériter, Mohammad ben Salmane.
De sources qui suivent de près la visite en Arabie, on indique que la rencontre entre Saad Hariri et l’homme fort du royaume aurait eu lieu mercredi soir, suivie d’une autre hier dans la matinée. Aucune des deux informations n’a pu cependant être confirmée. Dans les milieux proches de la Maison du centre, on affirmait ne pas avoir d’indications sur le programme du chef du gouvernement à Riyad, et on se contentait d’indiquer qu’il avait une série de rencontres avec des dirigeants saoudiens.
L’opacité qui entoure le deuxième jour de la visite à Riyad a alimenté toute sorte de rumeurs. Mais, toujours selon les sources qui suivent cette visite, Saad Hariri et Mohammad ben Salmane auraient discuté en profondeur des sujets qui intéressent les deux pays et des perspectives d’avenir à partir des législatives qui se préparent dans le pays et des trois conférences internationales de soutien au Liban qui démarreront ce mois : Rome 2, Cedre 1 et Bruxelles. Il aurait été notamment question d’une redynamisation de la coopération politique et économique qui devrait s’étendre à l’ensemble des pays du Golfe.
De mêmes sources, on indique que le chef du gouvernement devrait voir plusieurs responsables saoudiens, pour des entretiens axés, entre autres, sur les préparatifs des trois conférences, ainsi que sur des questions sécuritaires, avant de se rendre à Paris, où il doit être reçu par le président français, Emmanuel Macron, principal artisan du rapprochement libano-saoudien.
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Notre 1er Ministre a dû recevoir les codes secrets de la bombe qui ..... hahahaha .... Pauvre bensaouds ils ne savent plus à quel saint Saad se vouer ...
15 h 20, le 02 mars 2018