L’accusation a requis hier la « confirmation » de la peine de trois ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité infligée en 2016 à l’ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac, jugé en appel pour fraude fiscale et blanchiment. « Votre plus grande contribution à la lutte contre la fraude fiscale aura été votre procès », a asséné l’avocat général à l’ancien ministre, contraint à la démission en mars 2013 après la révélation en décembre 2012 de l’existence de son compte caché à l’étranger. Une confirmation du jugement enverrait Jérôme Cahuzac, 65 ans, derrière les barreaux alors qu’une peine égale ou inférieure à deux ans d’emprisonnement ouvrirait la possibilité d’un aménagement de peine. Pourfendeur de la fraude fiscale lorsqu’il était au gouvernement, Jérôme Cahuzac avait menti pendant des mois, « les yeux dans les yeux » de ses proches, des parlementaires, des médias. Il avait finalement avoué en avril l’existence d’un compte dissimulé à l’étranger : 600 000 euros (soit 740 000 dollars) en Suisse, transférés à Singapour en 2009 via des sociétés offshore.
Économie - Fiscalité
Trois ans de prison ferme requis contre l’ex-ministre Cahuzac
OLJ / le 21 février 2018 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
je me suis toujours pose cette meme question a la suite de la lecture d'une nouvelle pareille : est ce que, des ediles bien de chez nous, dont la description morale ressemblerait a celle du ministre francais pr ex, est ce qu'ils ne font des cauchemars , diurnes et/ou nocturnes a l'idee de ce qui pourrait leur advenir ?
11 h 52, le 21 février 2018