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Moyen Orient et Monde - Polémique

L’affaire Ramadan envenime l’opposition entre « Charlie » et Mediapart

L'ancien Premier ministre Manuel Valls a dénoncé « l'égarement » d'une gauche incarnée par des « gens dangereux ».

À gauche, le fondateur de Mediapart, Edwy Plenel. À droite, le directeur de « Charlie Hebdo », Riss. Joël Saget et Bertrand Guay/AFP

L'affaire Tariq Ramadan a envenimé le débat déjà vif sur l'islam et la laïcité, avec un choc frontal entre deux médias : Mediapart, dont le fondateur Edwy Plenel est accusé de « complaisance » envers l'islamologue suisse, et Charlie Hebdo, défendu bec et ongles par Manuel Valls et ses soutiens.

Depuis les accusations de viols et abus sexuels contre l'intellectuel musulman, qui les conteste, la controverse entre deux camps situés à gauche va crescendo sur un champ des idées hautement inflammable en France, où 241 personnes ont été tuées depuis janvier 2015 dans des attentats jihadistes.

Certaines personnalités, dont le directeur du site d'information Mediapart, Edwy Plenel, se sont-elles montrées complaisantes en acceptant de débattre avec Tariq Ramadan, tenant d'un islam conservateur, voire politique, petit-fils du fondateur de la confrérie des Frères musulmans ? Sur les réseaux sociaux et les plateaux de télévision, les amabilités volent bas contre ces « compagnons de route », voire ces « idiots utiles de l'islamisme », parmi lesquels sont visés aussi le géopolitologue Pascal Boniface et le philosophe Edgar Morin.

 

(Pour mémoire : Accusé de viols, Tariq Ramadan en congé de l'université d'Oxford)

 

C'est le message émis le 8 novembre en une par l'hebdomadaire Charlie Hebdo, au siège duquel douze personnes ont été tuées le 7 janvier 2015 dans une attaque jihadiste. Le journal satirique dessine le visage d'un Edwy Plenel se dissimulant la bouche, les oreilles et les yeux avec sa moustache fournie, et ce titre : « Affaire Ramadan, Mediapart révèle : on ne savait pas ».

Consternation dans la rédaction du média en ligne, soutenu par une pétition de plus de 150 personnalités qui dénonce une « campagne politique » qui « manipule » la « cause des femmes », « pour imposer à notre pays un agenda délétère, fait de haine et de peur ». Parmi les signataires, la féministe Caroline de Haas, Olivier Besancenot (NPA) ou l'ancien directeur du Collectif contre l'islamophobie Marwan Muhammad. Et colère d'Edwy Plenel, qui a réagi en déclarant que « la une de Charlie Hebdo fait partie d'une campagne plus générale » menée par l'ancien Premier ministre Manuel Valls et ses soutiens au sein d'un camp laïc très offensif. Parmi eux, les responsables du collectif Printemps républicain et l'essayiste Caroline Fourest, qui a consacré un livre à charge au « frère Tariq » dès 2004.

« M. Valls et d'autres, parmi lesquels ceux qui suivent M. Valls, une gauche égarée, une gauche qui ne sait plus où elle est, alliée à une droite, voire une extrême droite identitaire, trouvent n'importe quel prétexte, n'importe quelle calomnie pour en revenir à leur obsession : la guerre aux musulmans, la diabolisation de tout ce qui concerne l'islam et les musulmans », a lancé Edwy Plenel.

 

(Lire aussi : Tariq Ramadan, le crépuscule d’une idole)

 

« Une famille qui s'écharpe »
« Cette phrase (...), nous ne la pardonnerons jamais », a répliqué le directeur de Charlie Hebdo, Riss, blessé dans l'attentat du 7 janvier. « Cette phrase n'est plus une opinion, c'est un appel au meurtre », a-t-il développé dans son éditorial paru mercredi. « Tout le monde est sous protection actuellement, et désigner les gens de Charlie et les gens autour de Charlie comme des gens qui font une guerre aux musulmans est un scandale », a abondé sur RTL l'ancien directeur du journal, Philippe Val.

Et Manuel Valls de dénoncer à son tour « l'égarement » d'une gauche incarnée par des « gens dangereux ». « Je veux qu'ils reculent, je veux qu'ils rendent gorge, je veux qu'ils soient écartés du débat public. Non pas par l'interdiction, ce n'est pas le sujet. Mais qu'ils perdent, qu'ils perdent ce combat, cette bataille d'idées. Nous la menons pour la République et je la mène pour les musulmans de France. Parce que c'est nous qui les protégeons. C'est pas Edwy Plenel et ses sbires », a-t-il asséné sur RMC et BFMTV, accusant le directeur de Mediapart de « complicité intellectuelle » avec le terrorisme.

La question laïque, antiraciste et identitaire, plus que les sujets économiques et sociaux, semble éloigner toujours un peu plus deux « gauches irréconciliables », selon l'expression de Manuel Valls. « Quand je regarde les unes, lis les éditos, appels et autres pétitions respectives de Mediapart et Charlie Hebdo, j'ai l'impression de contempler une famille qui s'écharpe à l'occasion d'un enterrement », s'est lamenté sur Twitter le responsable du site d'information Street Press, Mathieu Molard.

 

 

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Certaines personnalités, dont le directeur du site d'information Mediapart, Edwy Plenel, se sont-elles montrées complaisantes en acceptant de débattre avec Tariq Ramadan, tenant d'un islam conservateur, voire politique, petit-fils...
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L’affaire Ramadan envenime l’opposition entre « Charlie » et Mediapart PAUVRE GAUCHE FRANÇAISE SCHIZOPHRENE HIER APLATIE DEVANT L'ISLAM AUJOURD'HUI DEVENUE ISLAMOPHOBE ENTRE CES 2 POSITIONS EZTREMES IL FAUT OPERER LE RETOUR AU PRINCIPE DE LAICITE REPUBLICAINE LA RELIGION EST UNE AFFAIRE PERSONNELLE A PRATIQUER A LA MAISON OU AU TEMPLE UNE FOIS SORTIS DE CES 2 LIEUS SAINTS ON ARRÊTE DE CASSER LES OREILLES DES GENS AVEC LES SONS DE CLOCHE INTEMPESTIFS OU LES HURLEMENTS DES HAUTS PARLEURS DES MUEZZINS POINTS A LA LIGNE DANS TOUS LES CAS SI LA FRANCE VEUT ÉVITER LES ATTAQUES DITES DES JIHADISTES OU AUTRES ISLAMISTES CONTRE LES CHARLOTS ET AUTRES BATACLAN ELLE DOIT CESSER DE DEMANDER LE DÉPART DU GANGSTER BACHAR EL ASSAD CAR CES JIHADISTES S'ACTIVENT BIZARREMENT CHAQUE FOIS QUE LA FRANCE S'EN PREND A CE TYRAN "LAIQUE" DONT LE PAYS EST DEVENUE AU FIL DES ANNÉES LA USINE DE VOITURE PIÉGÉES ET LA GRANDE PÉPINIÈRE POUPONNIERE DE TERRORISTES ISLAMISTES DE TOUS POILS ET DONT DAECH EST L'ILLUSTRATION SUPREME

Henrik Yowakim

13 h 15, le 16 novembre 2017

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Commentaires (1)

  • L’affaire Ramadan envenime l’opposition entre « Charlie » et Mediapart PAUVRE GAUCHE FRANÇAISE SCHIZOPHRENE HIER APLATIE DEVANT L'ISLAM AUJOURD'HUI DEVENUE ISLAMOPHOBE ENTRE CES 2 POSITIONS EZTREMES IL FAUT OPERER LE RETOUR AU PRINCIPE DE LAICITE REPUBLICAINE LA RELIGION EST UNE AFFAIRE PERSONNELLE A PRATIQUER A LA MAISON OU AU TEMPLE UNE FOIS SORTIS DE CES 2 LIEUS SAINTS ON ARRÊTE DE CASSER LES OREILLES DES GENS AVEC LES SONS DE CLOCHE INTEMPESTIFS OU LES HURLEMENTS DES HAUTS PARLEURS DES MUEZZINS POINTS A LA LIGNE DANS TOUS LES CAS SI LA FRANCE VEUT ÉVITER LES ATTAQUES DITES DES JIHADISTES OU AUTRES ISLAMISTES CONTRE LES CHARLOTS ET AUTRES BATACLAN ELLE DOIT CESSER DE DEMANDER LE DÉPART DU GANGSTER BACHAR EL ASSAD CAR CES JIHADISTES S'ACTIVENT BIZARREMENT CHAQUE FOIS QUE LA FRANCE S'EN PREND A CE TYRAN "LAIQUE" DONT LE PAYS EST DEVENUE AU FIL DES ANNÉES LA USINE DE VOITURE PIÉGÉES ET LA GRANDE PÉPINIÈRE POUPONNIERE DE TERRORISTES ISLAMISTES DE TOUS POILS ET DONT DAECH EST L'ILLUSTRATION SUPREME

    Henrik Yowakim

    13 h 15, le 16 novembre 2017

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