Culture

Les mots d’Alexandre Najjar sur un air de piano...

Récital

Des extraits des écrits sur la vie familiale et l'enfance en temps de guerre, portés ce soir sur les planches de l'auditorium Émile Bustani.

07/11/2017

Un acteur-récitant, Stanley Weber, et un pianiste, Nicolas Chevereau, pour traduire le flot et la mélodie des mots, la tendresse et les nuances des sentiments de l'auteur du Dictionnaire amoureux du Liban. Un choix qui plonge dans la vie intime et l'enfance d'Alexandre Najjar pour illustrer, en un moment sonore, l'heureux mariage d'amour sur scène – à l'auditorium Émile Bustani, ce soir à 20h30 – entre littérature et musique.
À partir de son dernier livre, Mimosa, qui vient tout juste de paraître, ode à sa mère, une femme d'exception magnifiant également toutes les mères, ainsi que d'extraits tirés du Silence du ténor, hommage à son père, et d'inoubliables instants où les gamins frissonnaient de peur sous le fracas des armes tout en savourant la joie et l'exaltation des amitiés dans les cours de recréations avec L'École de la guerre, deux artistes, un acteur et un musicien recomposent le puzzle d'une vie, la valse des mots et la force des liens qui se tissent entre les êtres.
Trois ouvrages soigneusement choisis dans l'œuvre d'un auteur qui a touché aussi bien au roman qu'à l'essai et la biographie, et qui sont non seulement des récits d'amour, mais d'émouvants témoignages sur ceux qui nous guident et nous accompagnent dans notre parcours humain.
Stanley Weber, formé aux Cours Florent et à l'Académie d'art dramatique de Londres, apprécié dans le film Thérèse Desqueyroux de Claude Miller ainsi que les séries télévisées Borgia, Outlander, Britannia tout aussi bien que dans la trilogie dramaturgique de César, Fanny et Marius de Marcel Pagnol mise en scène par Francis Huster, donne ici voix et chair, avec élégance et sobriété, au verbe de l'auteur du Roman de Beyrouth.
Pour accompagner et ponctuer cette littérature aux fragrances intimistes, à la fois libanaises et universelles, le pianiste Nicolas Chevereau, élève d'Aldo Ciccolini et du Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Une ligne mélodique aux courbes sinueuses et lumineuses, qui a pour partition les pages de Jules Massenet, Mozart, Naji Hakim, Schubert, Séverac, Chopin et Beethoven.
Écouter, entendre et voir pour mieux vivre la littérature. Et prolonger les résonances des mots et le pouvoir du rêve.

Auditorium Émile Bustani.
Hôtel al-Bustan, ce soir, mardi 7 novembre, à 20h30.
Lectures de textes d'Alexandre Najjar par Stanley Weber accompagné au piano par Nicolas Chevereau.

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