Au lieu d'ériger un mur entre son pays et le Mexique, le président des États-Unis Donald Trump aurait plutôt intérêt à construire plus de digues sur les côtes des États du Sud les plus susceptibles d'être frappées par des ouragans dévastateurs. Les Pays-Bas en ont construit des monumentales capables de résister à la pire tempête imaginable en 10 000 ans. Qu'attendent les États-Unis pour faire pareil ? Ils sont pourtant beaucoup plus riches que les 17 millions de Néerlandais. À leur décharge, il faut bien dire que leurs côtes sont sans fin.
Non, s'il veut véritablement protéger son pays contre les débordements de la nature, Trump devrait s'engager à respecter l'Accord de Paris sur le climat et à tout mettre en œuvre pour lutter contre les changements climatiques et le réchauffement planétaire.
Mais cette caricature de président, l'archétype même du businessman implacable, représente les intérêts de ses homologues « climatonégationnistes » qui ne pensent qu'à faire de l'argent le plus rapidement possible, peu importent les conséquences pour les êtres vivants et la planète.
Sylvio LE BLANC
Montréal - Québec

