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Campus

« Le Caducée », revue de la faculté de pharmacie de l’USJ

PUBLICATION
12/08/2017

Derrière Le Caducée, revue annuelle électronique des étudiants de la faculté de pharmacie de l'USJ, disponible sur la page Facebook de cette dernière, une idée fructueuse d'un jeune étudiant en quatrième année de pharmacie à l'USJ, Alain Andréa. « On croit souvent que la recherche scientifique est simplement conduite en Occident, alors qu'en vérité, l'USJ, au cœur du Liban, est riche en ses chercheurs impliqués dans des recherches qui pèsent internationalement. Notre concept est de rendre ces recherches accessibles aux étudiants », raconte le jeune étudiant.

Une revue scientifique donc. Mais pas seulement. Alain Andréa, qui faisait partie des rédacteurs du journal estudiantin Campus J de l'USJ et qui a à son actif, entre autres, un prix littéraire – celui du meilleur commentaire littéraire gagné il y a quelques années dans le cadre de l'événement Beyrouth capitale mondiale du livre –, ajoute : « Et pourquoi ne pas donner l'occasion à des scientifiques qui ont la plume facile d'écrire des articles littéraires et de prouver leurs talents ? »

Riche de son expérience dans l'écriture, le jeune pharmacien en devenir décide donc de créer une revue relative à son domaine d'études. « J'ai toujours souhaité entretenir une revue. Mais ce n'était pas facile de trouver des étudiants partageant les mêmes intérêts que moi », confie-t-il. Défi relevé : une équipe est formée.

Elle est composée d'Alain Andréa donc, rédacteur en chef, de Christie Nasr (maquettiste), de Nadine Samaha (coordinatrice des articles en arabe, remplacée par la suite par Ahmad el-Zein, car elle a changé de filière), ainsi que de Abdo Azar (archiviste, remplacé par Roula Hachem) et de Jean-Pierre Ghayad, coordinateur des articles en français, tous étudiants en pharmacie.

 

Succès du premier numéro
Seuls les étudiants, professeurs et membres de la faculté de pharmacie peuvent écrire dans la revue. Les décisions administratives de la revue ainsi que celles relatives à son organisation sont, elles, soumises au vote des cinq membres du comité organisateur. Afin d'atteindre les buts qui lui ont été fixés, la revue est divisée en plusieurs rubriques parmi lesquelles figurent, outre l'éditorial et le mot de la doyenne de la faculté, la professeure Marianne Abi Fadel, un dossier spécial dont le but est de mettre en lumière l'un des travaux de recherche menés à la faculté de pharmacie ; l'actualité de la faculté (congrès, colloques, etc.) ; la page de l'Amicale des étudiants en pharmacie qui consiste à revenir sur les évènements organisés au cours de l'année précédente ; les recherches (rédigées par les professeurs) et finalement, la page « À vos plumes » qui donne l'opportunité aux étudiants qui souhaitent s'exprimer librement sur un sujet donné.

Le premier numéro a été publié en décembre dernier. Le jeune rédacteur en chef se réjouit du succès de la revue auprès des étudiants en pharmacie qui s'y sont sentis impliqués, et des professeurs, qui estiment qu'elle « encourage les étudiants à s'instruire davantage, à approfondir leurs connaissances dans les domaines d'expertise de leurs professeurs et à s'intéresser de plus en plus à la recherche scientifique ».
« Je tiens à remercier chaleureusement la doyenne Marianne Abi Fadel sans qui notre projet n'aurait jamais vu le jour. En outre, mes remerciements vont également au père recteur Salim Daccache, ainsi qu'à l'équipe de travail œuvrant jour et nuit pour cette réussite », souligne Alain Andréa, qui confie également que le comité envisage « la publication de la revue sur papier, tout en maintenant la version électronique, afin de la distribuer aux étudiants de la faculté de pharmacie ».

L'équipe de rédaction espère également d'impliquer l'Association des anciens, et de rechercher les centres d'intérêt des étudiants en pharmacie afin d'ajouter des rubriques susceptibles de les intéresser.

Pour Alain Andréa, toute personne a des compétences et des capacités, certaines les utilisent au mieux, d'autres non. Il conclut : « Tant que chacun et chacune de nous en a, quel que soit le domaine, et qu'il ou qu'elle en profite pour faire une différence, il ne faut pas hésiter. Nous avons des professeurs et des étudiants qui ont du potentiel pour faire des changements. »

 

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