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Liban

Le domaine de Taanayel se dote de nouvelles infrastructures financées par l’UE

Développement

Plus de 300 panneaux photovoltaïques ont été installés, un réseau d'égouts couplé à une station de traitement a également été construit grâce à un financement de l'UE.

OLJ
11/07/2017

À une heure de Beyrouth, sur la route vallonnée de l'est du Liban, la ville de Taanayel offre aux promeneurs, désirant errer dans la nature, un havre de paix, tout comme le domaine des pères jésuites, géré par l'ONG Arcenciel. Dans ce coin du pays, tradition et modernité coexistent.

Porté par Arcenciel, le projet « Amélioration des infrastructures et appui à l'économie agroalimentaire dans la Békaa pour un meilleur accès des communautés réfugiées et hôtes aux ressources de base » a été inauguré jeudi sur le domaine de Taanayel.

La cérémonie s'est déroulée en présence de l'ambassadrice de l'Union européenne, Christina Lassen.
Les travaux d'exécution de ce projet ont duré deux ans et demi. Leur coût (2,5 millions d'euros) a été intégralement pris en charge par l'Union européenne. Ces installations font partie d'un programme plus large de 18 millions d'euros – également financé par l'UE – visant à améliorer les infrastructures et l'économie dans les zones les plus fragilisées après l'arrivée de réfugiés syriens.

Le projet porte déjà ses fruits. Près de 100 hectares de terres agricoles ont été irrigués, 316 panneaux photovoltaïques et un centre de réfrigération et de tri permettant aux agriculteurs de la région de conserver leurs produits à un prix moindre ont été installés. À cela s'ajoute la construction d'un réseau d'égouts couplé à une station de traitement des eaux usées et le développement d'un pesticide bio, projet auquel ont participé des étudiants de l'Université Saint-Joseph.

À travers ces initiatives, Arcenciel veille à lutter contre la précarité et à améliorer les conditions de vie des populations locales et réfugiées.

Fondée durant la guerre civile libanaise, Arcenciel vient en aide depuis plus de 30 ans aux personnes en difficulté, notamment celles souffrant de handicaps. Elle lance des projets-pilotes qui ont vocation de proposer de nouveaux modèles de développement au Moyen-Orient. Seul bémol, « le changement d'échelle », du local au national, n'est pas facile à mettre en place, concède Sylvia Campos, la chargée au développement durable à la Délégation de l'Union européenne de Beyrouth.

 

Pour mémoire 

 À Taanayel, arcenciel fait le pari du solaire

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