X

Liban

Rendez-vous au vide-greniers des Filles de la Charité, à Achrafieh

Société
08/06/2017


La 7e édition du vide-greniers des Filles de la Charité se tiendra ce samedi de 10h à 18h à la maison provinciale des lazaristes, place Sassine. L'événement rassemble depuis plusieurs années 400 à 500 visiteurs qui viennent découvrir le beau jardin des sœurs de la Charité. L'initiative est de Tracy Klat Aznavourian et de sa belle-sœur Danielle, aujourd'hui établie au Canada, qui ont tout de suite eu l'aval de sœur Maguy Harfouche, responsable du centre social des Filles de la Charité.
« Nous avons commencé avec 26 exposants, aujourd'hui nous en sommes à 44. Nous ne pouvons pas prendre plus d'exposants en raison du manque d'espace », note Tracy Klat Aznavourian, qui a eu l'idée de ce vide-greniers « en déménageant ». « J'avais beaucoup de choses dont je n'avais plus besoin et il y a des objets qu'on ne peut pas donner aux plus pauvres, comme un plateau en argent offert par une amie qu'on n'aime plus. Aussi, de nombreuses personnes aiment gagner de l'argent à travers les objets dont elles se séparent », dit-elle.
« Nous avons donc mis en place un système où tout le monde s'en sort gagnant : la location du stand qui varie entre 30 et 50 dollars, ainsi que le prix d'entrée qui s'élève à 1 000 livres, et les bénéfices de la buvette, dont des sandwiches préparés par sœur Maguy, iront au dispensaire de Karm el-Zeitoun, géré par les dames de la Charité. Certains participants ne veulent pas rentrer avec les affaires qu'ils n'ont pas vendues, ils les laisseront sur les tables et ces objets seront repris par le centre social des sœurs de la Charité qui a également ses nécessiteux », précise-t-elle.
Tracy Aznavourian, avocate auprès du barreau français, rentrée au Liban il y a un peu moins de dix ans et qui s'est recyclée dans la restauration de meubles des années 50, s'exclame : « C'est un petit événement organisé avec peu mais qui fait de nombreux heureux. »
Rendez-vous donc samedi avec des personnes venues vendre de petites antiquités, des livres, des meubles ou de la vaisselle, des enfants qui vendent les jouets qu'ils n'utilisent plus et qui feront le bonheur d'autres enfants, ou encore quelques jeunes designers qui n'ont pas les moyens de louer des stands ailleurs.

À la une

Retour à la page "Liban"

Vos Commentaires

Chère/cher internaute,
Afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération en cliquant ici.

Nous vous rappelons que les commentaires doivent être des réactions à l'article concerné et que l'espace "réactions" de L'Orient-Le Jour, afin d'éviter tout dérapage, n'est pas un forum de discussion entre internautes.

Merci.

 

Dernières infos

Les signatures du jour

Ziyad MAKHOUL

L’édito de Ziyad MAKHOUL

Devoirs de l’homme

Décryptage de Scarlett HADDAD

Aoun déterminé à renvoyer la balle gouvernementale dans le camp du Parlement

Les + de l'OLJ

1/1

Les articles les plus

x

Pour enregistrer cet article dans votre dossier personnel Mon Compte, vous devez au préalable vous identifier.

6

articles restants

Pour déchiffrer un Orient compliqué