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Liban - Santé

Contre le diabète, LADR lutte pour la prévention et la recherche

Une association libanaise regroupe des étudiants et des médecins de plusieurs pays pour se concentrer autour de la recherche sur la maladie, qui reste mal dépistée.

Photo Clotilde Bigot

En 2016, quelque 12,6 % des Libanais âgés de 20 ans et plus étaient atteints de diabète, selon l'Organisation mondiale de la santé. On distingue principalement deux types de diabète : le diabète de type 1, favorisé par le terrain génétique du malade, et le diabète de type 2, qui est une complication liée au surpoids et à l'obésité, comme au mode d'alimentation malsain.

Le diabète peut se révéler dangereux si le patient n'est pas suivi correctement. Et selon l'OMS, le diabète sera la septième cause de mortalité dans le monde en 2030. C'est pour cela que l'Association libanaise pour la recherche sur le diabète (LADR) incite les étudiants en médecine à se spécialiser en endocrinologie et à faire avancer la recherche dans ce domaine.

L'association, fondée il y a sept mois, a été officiellement lancée samedi dernier. En deux temps : une matinée organisée en symposium, dédiée aux avancées de la recherche, aux présentations de différents médecins partenaires et aux différentes solutions afin de faciliter la vie des malades. Dans une ambiance sobre, entre les murs de l'hôtel Mövenpick, différents médecins se sont relayés pour expliquer leurs projets et leurs activités dans le domaine de la prévention et la prise en charge du diabète. Sami Azar, professeur de médecine à l'Université américaine de Beyrouth, ou encore Charbel Massaad, de l'université Paris Descartes, étaient présents.

Le président de l'association, le Dr Assaad A. Eid, professeur associé à l'AUB, a rappelé que cette maladie est un « tueur silencieux » et que la recherche actuelle fait le bruit « d'une seule main qui applaudit ». Le but de LADR est donc d'apporter assez de soutien pour entendre réellement les progrès de la recherche dans le domaine.

Le soir même s'est tenu un gala caritatif. Une réception parfaitement orchestrée, avec des chanteurs de l'AUB et une violoniste pour animer le dîner.

Dans une ambiance tamisée, le Dr Eid et la représentante du ministère de la Santé, Randa Hamadé, se sont succédé pour mettre l'accent sur l'importance du dépistage et de la recherche, le tout devant une cinquantaine de convives attentifs. Les sponsors, nombreux, ont permis aux organisateurs de faire une tombola. L'argent gagné par l'association ira aux étudiants en médecine n'ayant pas les moyens de financer leurs études, à la création d'un réseau d'entraide ainsi qu'à l'organisation d'ateliers de sensibilisation à destination des jeunes.

L'événement a été financé par le Conseil national pour la recherche scientifique, ainsi que l'Association libanaise pour l'avancée de la recherche, mais aussi par des compagnies et donateurs privés.

En 2016, quelque 12,6 % des Libanais âgés de 20 ans et plus étaient atteints de diabète, selon l'Organisation mondiale de la santé. On distingue principalement deux types de diabète : le diabète de type 1, favorisé par le terrain génétique du malade, et le diabète de type 2, qui est une complication liée au surpoids et à l'obésité, comme au mode d'alimentation malsain.
Le diabète peut se révéler dangereux si le patient n'est pas suivi correctement. Et selon l'OMS, le diabète sera la septième cause de mortalité dans le monde en 2030. C'est pour cela que l'Association libanaise pour la recherche sur le diabète (LADR) incite les étudiants en médecine à se spécialiser en endocrinologie et à faire avancer la recherche dans ce domaine.
L'association, fondée il y a sept mois, a été officiellement lancée samedi...
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