Si l'opération visant l'élimination d'Oussama Ben Laden n'avait pas été couronnée de succès en 2011, Barack Obama n'aurait peut-être pas été réélu en 2012. Si Eagle Claw, à savoir cette opération visant la libération des otages états-uniens en Iran, avait réussi en 1979, Jimmy Carter aurait probablement été réélu en 1980. Si le président actuel, Donald Trump, est impopulaire en début de mandat, qu'est-ce que ce sera à la fin? Il aura peut-être besoin, lui aussi, d'un coup fumant s'il veut se faire réélire. Mais lequel ?
Il est manifeste que l'équipe Trump a la Chine dans sa ligne de mire. Elle pourrait réaliser d'ici peu que la meilleure manière de la déstabiliser est de s'en prendre à sa voisine et alliée, la Corée du Nord. Si les États-Unis réussissent à neutraliser la dictature nord-coréenne, non seulement se débarrasseront-ils d'une dangereuse détentrice de l'arme nucléaire, mais ils provoqueront aussi l'exode de centaines de milliers de Nord-Coréens, surtout vers la Chine limitrophe au nord. Cela aura pour effet de ralentir la croissance de l'empire du Milieu pendant quelques années, ce qui aura des répercussions dans l'ensemble de l'Asie. Les États-Unis pourraient en tirer profit, eux qui veulent faire revenir des emplois au pays. Bref, Trump y ferait d'une pierre deux coups. Pour le président républicain, l'État islamique est dorénavant du menu fretin ; son anéantissement ne lui rapporterait aucun dividende, la guerre à son encontre ayant commencé durant le dernier mandat d'Obama. Quant à l'Iran, il s'y casserait les dents. La neutralisation du régime nord-coréen serait par contre envisageable et payante, électoralement parlant. Aucun pays, à part la Chine, ne pleurerait la perte de Kim Jong-un.
Cette opération d'envergure devrait se faire idéalement en 2019, soit après les Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang, qui seront célébrés en 2018 en Corée du Sud, et une année avant la tenue de la présidentielle de 2020 aux États-Unis. Si elle est couronnée de succès, la réélection de Donald Trump serait possible. Il suffirait que le régime de Kim Jong-un se montre encore un peu plus téméraire face aux États-Unis pour que Trump se sente autorisé à intervenir. Et comme personne ne semble être capable de retenir le petit dictateur...


"Ce Donald-Duck, si impopulaire aura besoin d'un coup fumant pour se requinquer. But what ? Il est clair que ce Duck Troump a la Per(s)cée dans sa ligne de mire. Et il pourrait réaliser que la meilleure manière de la déstabiliser est de s'en prendre à son alliée, la bääSSyrie…. Et s’il réussit à éliminer cette Tyrannie aSSadique, non seulement il débarrassera le Monde d’une Dictature aSSaSSine, mais provoquera surtout la Cavale ainsi du Restant minime de bääSSyriaNiques vers cette Per(s)cée fakkihîste. Ce qui aura pour effet d’anéantir définitivement l’économie déjà branlante et à l’agonie de cette Per(s)cée des môllâhs enturbannés, et comme répercussions de Casser le "Moral" de l'ensemble de ce "monde?" fakkihîste ! Pour ce Donald-Duck, Dâëêch (EI) n’est que du menu fretin ; il a déjà pour s’en charger son épigone, le Nain poutinien Mongolo-sibérien. Car, pour ce qui est du Grand Royaume Saöudien, SUNNITE et donc éhhh Musulman naturellement, il n’osera y toucher car il s'y casserait les dents. L’anéantissement du "régime?" fakkihîste serait payant, électoralement parlant. Et personne, à part ceux qui se flagellent lors d'archaïques "commémorations", ne pleurerait la perte de ces fakkihîstes ! Si cette opération facile devrait se faire, même une année only avant la présidentielle de 020 aux States, sa réélection au Donald-Duck Troump resterait Impossible car ; entretemps ; il y aura d’office une mesure d’Impeachment à l’encontre du Donald-Duck." !
21 h 42, le 07 mars 2017