Nader al-Hariri, le représentant de l'opposition syrienne aux discussions de Genève. Photo AFP
Le chef de la délégation syrienne aux pourparlers de paix qui viennent de se tenir à Genève a confirmé samedi que le seul accord obtenu portait sur le contenu des discussions à venir. Et Damas, a souligné Bachar all-Jaafari, insiste toujours pour avoir face à lui une délégation unifiée de l'opposition, ce qui n'a pour l'instant pas été le cas.
"Rien de final n'a été adopté jusqu'à présent, si ce n'est un accord sur un ordre du jour. C'est la seule chose à laquelle nous ayons abouti cette fois-ci", a-t-il dit à la presse. Les quatre sujets à l'ordre du jour des prochaines discussions, tels qu'ils ont été mis au point avec le médiateur de l'Onu, Staffan de Mistura, au terme vendredi de dix jours de discussions, sont tous sur le même plan, a-t-il ajouté. C'est notamment le cas de la lutte contre le "terrorisme", point sur lequel le gouvernement syrien insistait.
M. Jaafari a redit l'insistance des autorités de Damas sur la présence d'une seule délégation de l'opposition. "Et pas d'une opposition qui se détermine en fonction des besoins des services de renseignement du Qatar, d'Arabie saoudite, de Jordanie ou d'Israël".
La principale instance de l'opposition représentée à Genève est le HCN (Haut Comité pour les négociations), constitué avec le soutien de l'Arabie saoudite. Elle a accepté provisoirement le document donné aux délégations par les Nations unies et comprenant douze principes généraux sur l'avenir de la Syrie.
Son représentant, Nasser al Hariri, a exprimé vendredi sa satisfaction d'avoir pu pour la première fois discuté "de la transition politique", en d'autres termes de la Syrie après le départ du pouvoir du président Bachar el-Assad.
Une prochaine session de discussions pour tenter de mettre fin à un conflit qui a fait plus de 300.000 morts en six ans devrait se tenir ce mois-ci, sans doute à partir du 20 mars.
Staffan de Mistura a exprimé un optimisme mesuré quant à la suite du processus, filant une métaphore ferroviaire. "Le train est prêt, il est en gare, le moteur en marche. Tout est prêt, on a simplement besoin d'un coup d'accélérateur", a-t-il dit à la presse vendredi soir. "Et l'accélérateur, ce sont ceux qui ont participé à cette session qui le commandent". "Je crois que nous avons à présent un agenda clair devant nous", a indiqué l'émissaire. "Nous avons discuté de procédure, mais nous avons aussi discuté de substance", a-t-il dit.
Ce diplomate chevronné a prévu de se rendre la semaine prochaine au Conseil de sécurité de l'ONU à New York. Ensuite, a-t-il dit, "nous aurons Astana (...) pour consolider le cessez-le-feu, et puis à nouveau Genève", en mars.
La Russie, alliée de Damas, et la Turquie, soutien des rebelles, parrainent en effet depuis fin décembre un processus parallèle de négociation à Astana (Kazakhstan), centré sur les questions militaires.
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"Rien de final n'a été adopté jusqu'à présent, si ce n'est un accord sur un ordre du jour. C'est la seule chose à laquelle nous ayons abouti cette fois-ci", a-t-il dit à la presse. Les quatre sujets à l'ordre du jour des prochaines discussions, tels qu'ils ont été mis au point avec le médiateur de l'Onu, Staffan de Mistura, au terme vendredi de dix jours de discussions, sont tous sur le même plan, a-t-il ajouté. C'est notamment le cas de la lutte contre le "terrorisme",...


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L,OPPOSITION EXISTE ET IL A DU MAL A LE CONFESSER... LES REFORMES RECLAMES... ET POUR LESQUELLES LES PREMIERS MANIFESTANTS PACIFIQUES FURENT MASSACRES... ARRIVENT ET LES PARACHUTES POUR MAITRES, ALLIES ET ACCESSOIRES SONT PRETS... LEPEUPLE VAINQUEUR PAR SES GRANDS SACRIFICES !
19 h 19, le 05 mars 2017