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Nos lecteurs ont la parole - Par Rita Tawile

Dalida, mon amour

Beaucoup d'émotions en effervescence avec ton film qui sort cette semaine en ville. Toi qui m'as accompagné toute ma vie, tes chansons ont jalonné toute mon existence ! À 18 ans, j'ai gagné un concours de chansons au Casino du Liban en chantant Dalida. En 2008, au Club Med de Hammamet en Tunisie, on m'appelait la « chanteuse du village » car chaque soir, au karaoké ou au théâtre, je chantais Dalida. De Bambino en passant par Gondolier, J'attendrai, Gigi l'amoroso, Bessame et pour finir par Mourir sur scène, tout ton répertoire y passait ! Aux mariages, aux dîners dansants, sans oublier les soirées aux profits d'œuvres de bienfaisance (je garde jalousement la médaille que Caritas m'a décernée), je semais toujours la joie de vivre en chantant tes chansons. Et ton ombre était là et tu reprenais toujours au micro, avec moi, chaque refrain et chaque mot d'amour. Joie de vivre sûrement mais aussi beaucoup de nostalgie. Et lorsque toi, tu sombrais dans ta nuit en voyant un à un les hommes de ta vie partir pour un paradis perdu qu'ils n'ont pas pu trouver dans tes bras, moi de mon coté, le temps d'une soirée, j'endossais ton destin de star pour aller voguer à côté du soleil, au firmament de ceux que la vie a tellement blessés. Je t'adorais et j'avais beaucoup d'empathie pour celle qui vécut écorchée vive !
Je n'oublierai jamais le jour où j'ai déposé des fleurs au cimetière de Montmartre, au pied de ton imposante sculpture de marbre. Ce jour-là, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Aujourd'hui, j'ai l'âge que tu avais lorsque tu as décidé de partir « à ta manière ». Et à ma manière aussi, je vois imperceptiblement tout s'étioler... Et je chante avec toi C'est fini la comédie.
Avec le temps qui passe qui, inlassablement, passera encore, tu resteras toujours celle qui m'inspire. Et le jour où à mon tour j'irai rejoindre les étoiles, c'est pour te chercher jusqu'à te trouver et t'enlacer enfin pour t'empêcher alors de mettre fin à ta vie et nous rendre si malheureux ! Alors ensemble, main dans la main, on dansera La Mistinguett jusqu'au petit matin.

Beaucoup d'émotions en effervescence avec ton film qui sort cette semaine en ville. Toi qui m'as accompagné toute ma vie, tes chansons ont jalonné toute mon existence ! À 18 ans, j'ai gagné un concours de chansons au Casino du Liban en chantant Dalida. En 2008, au Club Med de Hammamet en Tunisie, on m'appelait la « chanteuse du village » car chaque soir, au karaoké ou au théâtre, je chantais Dalida. De Bambino en passant par Gondolier, J'attendrai, Gigi l'amoroso, Bessame et pour finir par Mourir sur scène, tout ton répertoire y passait ! Aux mariages, aux dîners dansants, sans oublier les soirées aux profits d'œuvres de bienfaisance (je garde jalousement la médaille que Caritas m'a décernée), je semais toujours la joie de vivre en chantant tes chansons. Et ton ombre était là et tu reprenais toujours au micro, avec...
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DALIDA... IMMORTELLE DANS LES COEURS QUI AIMENT !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

11 h 02, le 07 février 2017

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Commentaires (1)

  • DALIDA... IMMORTELLE DANS LES COEURS QUI AIMENT !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 02, le 07 février 2017

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