Les accros à la viande rouge souffrent plus souvent d'une inflammation courante de l'intestin
Les hommes qui consomment beaucoup de viande rouge sont plus souvent atteints d'une forme courante d'inflammation de l'intestin appelée diverticulite, selon une étude publiée dans Gut, une revue médicale spécialisée dépendant du British Medical Journal (BMJ).
Cette maladie est provoquée par l'inflammation d'un ou plusieurs diverticules, des petites excroissances qui se forment sur la muqueuse interne de l'intestin. L'étude a comparé le groupe composé des 20 % de participants qui consommaient le plus de viande rouge avec les 20 % qui en mangeaient le moins : les cas de diverticulite ont été 58 % plus nombreux dans le premier groupe, expliquent les chercheurs, majoritairement rattachés à l'université de Harvard, aux États-Unis.
Ce risque accru est observé surtout pour les gros consommateurs de viande rouge non transformée (bœuf, agneau, porc), et beaucoup moins chez ceux qui mangent beaucoup de viande rouge transformée (comme le bacon, les saucisses, le salami), ajoutent-ils.
Leurs résultats sont basés sur les réponses de plus de 46 000 hommes américains qui participent à une vaste étude épidémiologique menée aux États-Unis depuis 1986. Au total, 764 hommes sur l'ensemble de la cohorte ont développé une diverticulite, soit 1,6 %.
Faire de l'exercice seulement le week-end réduit aussi les risques pour la santé
Même les personnes qui ne font de l'exercice que le week-end réduisent leur risque de mourir de maladies cardio-vasculaires ou de cancer à un âge précoce, selon une étude publiée par le Journal of the American Medical Association (JAMA), Internal Medicine.
Les chercheurs relèvent cependant que ces résultats ne pourront peut-être pas être généralisés à l'ensemble de la population car 90 % des participants étaient blancs.
Par rapport aux participants à l'étude totalement inactifs, ceux qui font de l'exercice seulement le week-end réduisent leur risque de mortalité cardio-vasculaire à un âge précoce de 41 %. Ce chiffre est identique pour les personnes faisant autant d'exercice, mais plus régulièrement durant la semaine.
Chez les personnes faisant au moins les 150 minutes d'exercice minimum recommandées par semaine par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ce risque est réduit de 37 %.
Le risque de décéder d'un cancer baisse de 18 % chez les sportifs du dimanche qui font plus de 150 minutes d'activité physique, contre 21 % chez ceux qui sont régulièrement actifs pendant la semaine. Il décline de 14 % parmi ceux faisant de l'exercice seulement le week-end, mais pas le minimum requis, ont déterminé ces chercheurs qui ont étudié pendant 9 ans 64 000 personnes au Royaume-Uni.
Une alimentation moins salée pourrait sauver des millions de vies
Une réduction de 10 % de la consommation de sel pourrait permettre de sauver des millions de vies, selon une étude publiée dans la revue médicale The British Medical Journal (BMJ). Le sel augmente le risque d'hypertension et de maladies cardio-vasculaires.
La plupart des adultes dépassent la consommation de sel recommandée, soit 2 grammes au maximum par jour, entraînant quelque 1,65 million de décès à la suite de maladies cardiaques, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Peu de pays ont toutefois à ce jour évalué le coût d'une stratégie publique visant à réduire la consommation de sel. Un groupe de chercheurs dirigés par Dariush Mozaffarian a calculé ce coût pour 183 pays en coordination avec des industriels. Les chercheurs ont également évalué le nombre d'années de vie en mauvaise santé qui auraient pu être évitées (exprimées en DALY) grâce à une alimentation moins salée.
En réduisant le sel sur dix ans, 5,8 millions d'années en bonne santé perdues auraient pu être évitées chaque année, pour un coût de 1,13 dollar par personne. Le coût des années gagnées équivaut à peu près à ce qui est actuellement dépensé pour les médicaments destinés à prévenir les maladies cardio-vasculaires, précisent les chercheurs.
Zika : deux protéines expliquant l'infection du cerveau ont été identifiées
Deux protéines jouent un rôle-clé dans l'infection des cellules du système nerveux par le virus Zika, a annoncé une équipe de chercheurs de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm, France), qui progresse ainsi dans la compréhension des mécanismes de cette maladie émergente.
La protéine Axl, produite par des cellules du système nerveux appelées cellules gliales, « facilite l'entrée du virus Zika dans le cerveau », tandis qu'une seconde protéine, Gas6, joue un rôle de « médiateur » entre les particules virales et les cellules gliales et permet ainsi l'entrée du virus dans ces cellules, explique l'équipe de chercheurs.
Or les cellules gliales ont un rôle essentiel dans le système nerveux, en assurant le maintien de l'équilibre des neurones et la production de myéline, la gaine qui protège les fibres nerveuses. De plus, l'activation de la protéine Axl diminue la réponse immunitaire contre le virus Zika, favorisant l'infection, ajoute l'article, publié dans Cell Reports.
Les résultats de cette nouvelle étude « constituent une étape majeure pour comprendre les complications neurologiques de l'infection », estime l'institut. Selon lui, le fait d'inhiber cette protéine Axl pourrait constituer une piste de recherche, mais il faudra « identifier les éventuels effets secondaires associés à son blocage ».
(Source : AFP)
Les hommes qui consomment beaucoup de viande rouge sont plus souvent atteints d'une forme courante d'inflammation de l'intestin appelée diverticulite, selon une étude publiée dans Gut, une revue médicale spécialisée dépendant du British Medical Journal (BMJ).Cette maladie est provoquée par l'inflammation d'un ou plusieurs diverticules, des petites excroissances qui se forment sur la muqueuse interne de l'intestin. L'étude a comparé le groupe composé des 20 % de participants qui consommaient le plus de viande rouge avec les 20 % qui en mangeaient le moins : les cas de diverticulite ont été 58 % plus nombreux dans le premier groupe, expliquent les chercheurs, majoritairement rattachés à l'université de Harvard, aux...


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