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Santé

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Sciences
La réalité augmentée aide à soulager les douleurs du membre fantôme
Une expérience utilisant la réalité augmentée et des jeux vidéo a permis de soulager les douleurs du membre fantôme de quatorze patients amputés d'un bras. C'est ce qui ressort d'une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.
Les patients, suédois et slovènes, ont notamment été invités à « utiliser » leur membre amputé pour conduire une voiture dans un jeu vidéo de course automobile. À la fin des douze séances de l'expérience, l'intensité de leur douleur avait diminué de 32 % et la fréquence de ces douleurs avait baissé de 61 % pendant le sommeil et de 43 % pendant la veille. Sur les quatre patients traités par antidouleurs, deux ont par ailleurs nettement réduit les doses de leur traitement. Les améliorations persistaient six mois après la fin de l'expérience, ajoute l'article.
La douleur du membre fantôme qualifie les douleurs ressenties comme provenant d'un membre pourtant amputé. Elles se produisent lorsque les neurones de la zone d'amputation continuent à envoyer des messages de douleur au cerveau. Elles sont fréquentes après l'amputation mais, dans un tiers des cas, elles persistent et affectent la qualité de vie des patients (handicap accru, moins bonne santé mentale, difficulté plus grande à utiliser une prothèse...). Il existe peu de traitements, la chirurgie et les antidouleurs n'apportant qu'un soulagement limité et présentant des effets secondaires.

Tabagisme
Les fumeurs de moins de 50 ans ont un risque huit fois plus élevé d'avoir une crise cardiaque
Les fumeurs de moins de 50 ans sont huit fois plus susceptibles que les non-fumeurs du même âge d'avoir une crise cardiaque majeure, selon une étude publiée dans le journal spécialisé Heart. L'écart de risque entre les fumeurs et les non-fumeurs diminue avec l'âge. Il est ainsi cinq fois plus élevé pour les fumeurs entre 50 et 65 ans, et seulement trois fois plus élevé chez les plus de 65 ans.
Ces résultats sont relativement surprenants parce que les hommes et les femmes plus jeunes n'ont généralement pas autant de problèmes de santé – diabète, hypertension ou cholestérol – pouvant favoriser les risques cardiaques. « Fumer est peut-être le plus puissant de tous les facteurs de risque, dont l'effet s'exerce beaucoup plus tôt que tout autre », selon l'étude.
Tous les fumeurs font face à un risque nettement plus élevé de crises cardiaques que les non-fumeurs, mais il restait à éclaircir l'ampleur de ce risque dans les différents groupes d'âge. Pour ce faire, une équipe de chercheurs, dirigée par Ever Grech du South Yorkshire Cardiothoracic Center de l'Hôpital général du Nord à Sheffield, en Angleterre, a examiné les données de 1 727 adultes qui ont subi un traitement pour un type courant de crise cardiaque, connu sous le sigle Stemi, entre 2009 et 2012. Près de la moitié des patients étaient fumeurs. Le reste étant réparti presque équitablement entre les ex-fumeurs et les non-fumeurs.
En moyenne, les fumeurs étaient plus jeunes d'au moins une décennie que les ex-fumeurs ou ceux qui n'avaient jamais fumé, quand la crise cardiaque est survenue. Ils étaient aussi deux fois plus susceptibles que les non-fumeurs d'avoir déjà souffert d'une maladie coronarienne.

Neurosciences
Ne vous couchez pas fâché : les émotions négatives s'enracinent pendant la nuit
Les souvenirs liés à des émotions négatives sont plus difficiles à oublier après une nuit de sommeil, montre une étude en neurosciences publiée dans la revue scientifique Nature Communications.
« Avec la consolidation (des souvenirs) qui a lieu pendant la nuit, de rapides changements se produisent dans l'organisation de la mémoire émotionnelle », qui font qu'une nuit suffit pour diminuer la capacité à supprimer des souvenirs non souhaités, explique cet article.
L'équipe de sept chercheurs, basés en Chine, aux États-Unis et au Royaume-Uni, a demandé à un groupe de soixante-treize étudiants de sexe masculin de mémoriser des associations entre des paires d'images : des photos montrant un visage neutre, d'une part, et des images provoquant la répulsion, d'autre part. Ils leur ont ensuite montré de nouveau les photos de visages, en leur demandant d'éliminer volontairement le souvenir négatif qu'ils y avaient associé. La même activité a ensuite été répétée le lendemain, avec d'autres images. « Les résultats ont montré que les participants avaient plus de mal à supprimer les souvenirs négatifs après une nuit de sommeil », expliquent les auteurs.
Pendant l'expérience, ils ont mesuré l'activité du cerveau des participants. Cela leur a permis d'observer que « les circuits neuronaux impliqués dans l'élimination des souvenirs, initialement centrés sur l'hippocampe, sont ensuite devenus plus dispersés dans le cerveau, un changement qui semble être ce qui rend les souvenirs négatifs plus difficiles à supprimer ».
(Source : AFP)

SciencesLa réalité augmentée aide à soulager les douleurs du membre fantômeUne expérience utilisant la réalité augmentée et des jeux vidéo a permis de soulager les douleurs du membre fantôme de quatorze patients amputés d'un bras. C'est ce qui ressort d'une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.Les patients, suédois et slovènes, ont notamment été invités à « utiliser » leur membre amputé pour conduire une voiture dans un jeu vidéo de course automobile. À la fin des douze séances de l'expérience, l'intensité de leur douleur avait diminué de 32 % et la fréquence de ces douleurs avait baissé de 61 % pendant le sommeil et de 43 % pendant la veille. Sur les quatre patients traités par antidouleurs, deux ont par ailleurs nettement réduit les doses de leur traitement. Les...
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