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Économie - Dette

Tsipras déplore les divergences entre l’UE et le FMI

Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras. Alexandros Avramidis/Reuters

Les divergences entre l'Union européenne et le Fonds monétaire international sur la dette grecque retardent l'arrivée d'une solution à cette crise, a affirmé hier le Premier ministre grec Alexis Tsipras.
« Nous sommes plus proches que jamais auparavant d'une solution à cette crise. Ce qui retarde les efforts pour regagner la confiance des marchés, c'est le désaccord constant entre les institutions européennes et le FMI », a-t-il ainsi déclaré lors d'une conférence de presse à Thessalonique.
Le gouvernement de gauche grec doit présenter un nouveau programme de réformes pour obtenir le déblocage d'ici à fin septembre d'une nouvelle tranche de crédits de 2,8 milliards d'euros (3,1 milliards de dollars), et lancer ensuite des négociations sur un allègement du fardeau de sa dette. Le FMI a affirmé qu'il ne participerait pas financièrement au nouveau plan d'aide accordé à la Grèce par les pays de la zone euro, à moins que les Européens parviennent à un accord pour réduire d'une manière significative la charge de la dette. « Le FMI a fixé un délai pour la fin de cette année... Un pays qui a traversé un ajustement aussi difficile ne peut pas attendre plus longtemps. Son peuple a droit à une solution équitable sur la question de la dette », a souligné M. Tsipras.
La Grèce avait été sommée vendredi par la zone euro et la Commission européenne, réunie à Bratislava, d'avancer sur les réformes qu'elle avait promises en échange d'un troisième plan d'aide mis en place en juillet 2015 prévoyant l'octroi de crédits jusqu'à 86 milliards d'euros (96,6 milliards de dollars).

(Source : AFP)

Les divergences entre l'Union européenne et le Fonds monétaire international sur la dette grecque retardent l'arrivée d'une solution à cette crise, a affirmé hier le Premier ministre grec Alexis Tsipras.« Nous sommes plus proches que jamais auparavant d'une solution à cette crise. Ce qui retarde les efforts pour regagner la confiance des marchés, c'est le désaccord constant entre les institutions européennes et le FMI », a-t-il ainsi déclaré lors d'une conférence de presse à Thessalonique.Le gouvernement de gauche grec doit présenter un nouveau programme de réformes pour obtenir le déblocage d'ici à fin septembre d'une nouvelle tranche de crédits de 2,8 milliards d'euros (3,1 milliards de dollars), et lancer ensuite des négociations sur un allègement du fardeau de sa dette. Le FMI a affirmé qu'il ne participerait...
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