Marc Dibeh

Ce qu’en dit la famille

OLJ
09/09/2016

César Dibeh, son père

En tant que père, il m'est difficile de parler de Marc et de ses qualités, laissant aux autres le soin de le faire. Depuis son plus jeune âge, j'ai découvert chez lui ce penchant pour l'art, et notamment l'architecture et le design ! Que dire de Marc ?... Un parcours sans faille depuis la maternelle jusqu'aux grandes écoles, surmontant tous les obstacles... et toujours présent quand il le faut. Oui, c'est la fierté de toute notre famille, et je suis persuadé que Marc saura atteindre ses rêves. Bravo mon fils !

Gregory Buchakjian, son ami

Marc Dibeh est un des trois designers de l'Alba avec qui j'ai formé un binôme (les deux autres étant Marc Baroud et Carlo Massoud) : à l'époque où nous avons donné ensemble un cours d'introduction au design, nous paraissions indissociables, à l'académie comme en ville. Ce personnage est pourtant loin d'être mon sosie, loin de là. Armé du culot de son intelligence, il est capable, pour assouvir son plaisir, de s'inviter à dîner chez les gens, d'en faire la démarche créatrice d'une ligne d'objets. Derrière son sourire charmeur et ses lunettes d'intello brooklynois, il cultive l'art de retourner en sa faveur les situations les plus inextricables. Une qualité qui n'est pas la moindre, chez quelqu'un dont le métier consiste à réinventer les choses de notre quotidien.

Joy Mardini sa galeriste et amie

J'ai rencontré Marc sur les bancs de l'école ; il était dans la même classe que mon frère, de trois ans plus jeune. Avec le temps, les affinités se créent et déteignent sur la famille ; il compose maintenant à ses heures perdues de la musique avec mon mari.
Dibeh a une sensibilité particulière. Il est d'emblée l'un des premiers designers libanais avec lesquels j'ai voulu travailler lorsque j'ai monté ma structure. C'est un personnage hors du commun sur la scène du design. Il est capable de créer une pièce à partir d'une histoire, d'une conversation, d'un trait de caractère. Au résultat, la pièce vous donnera envie de le confronter, de l'interroger, de comprendre quel a été le mécanisme intellectuel, comment il en est arrivé là. Ce sont les rapports humains qui dictent ses créations.

Tracy Moussi, son amie

C'est un peu le frère que je n'ai jamais eu, d'autant plus que notre amitié est une seconde génération, nos pères sont amis d'enfance. Il est à la fois attachant, attendrissant et « goofy ». Il n'est jamais et ne se prend jamais au sérieux. Il a toujours une histoire à raconter. On retrouve ces caractéristiques d'ailleurs dans son travail. Il a toujours une approche joviale et drôle avec à tous les coups une histoire derrière qu'on doit essayer de deviner. D'ailleurs, j'attends toujours qu'il crée une pièce dont je serais l'inspiration.

Saria Hanna Moutran, son amie

Je me souviens de Marc l'été de 99, il n'a pas beaucoup changé : fidèle à lui-même, rêveur sans concession, entier jusqu'à l'extrême et rageusement ambitieux. Un t-shirt blanc a juste remplacé sa marinière de l'époque, signe de sa bobohisation certaine.
Marc croque la vie à pleines dents de peur qu'elle lui échappe. C'est autour d'un café qu'il nous emmène pour une virée haute en couleur dans son univers. Un croquis esquissé sur une serviette de table en fin de repas, et nous voilà transportés dans l'antre du processus créatif. Ses créations nous propulsent dans les belles galeries de Paris, Londres, Miami ou Bâle !

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