Ghazi Zeaiter recevant au ministère les représentants des chauffeurs de taxi. Photo Ani
Le ministre des Travaux publics et des Transports, Ghazi Zeaïter, a rencontré hier au ministère les représentants des chauffeurs de taxi pour discuter des nouvelles mesures appliquées aux taxis dans l'enceinte de l'aéroport.
M. Zeaïter a tenu à rassurer les représentants des chauffeurs que « personne ne sera exclu du travail à bord de son taxi à l'aéroport et qu'il s'agissait simplement d'uniformiser le tarif, la couleur des taxis et la tenue des chauffeurs dans un souci de réglementer le travail des taxis ». « Il y a actuellement 191 taxis privés et 44 voitures de transport en commun (service) qui opéreront désormais sous le nom de "Taxi de l'aéroport", mettant un terme définitif au chaos afin de préserver la sécurité des voyageurs et celles des chauffeurs », explique-t-il.
« Il nous faudra un peu de temps afin de mettre en application ces nouvelles mesures prises en coordination avec les syndicats concernés et qui amélioreront les conditions de travail des chauffeurs de taxi et certainement les critères de sécurité au sein de l'aéroport, a ajouté M. Zeaïter. Le voyageur pourra désormais reconnaître facilement les voitures opérant officiellement avec la direction de l'aéroport sans exclure personne », a-t-il conclu.
Le représentant des chauffeurs de taxi, Bassam Tleiss, a pour sa part indiqué que « cette décision était prise par le gouvernement afin d'optimiser la sécurité à l'aéroport après la série de menaces terroristes ». « Par ailleurs, la direction générale de l'aviation civile, seule instance habilitée à octroyer des permis aux taxis de l'aéroport, établira une étude en coordination avec les forces de sécurité et les compagnies aériennes afin de vérifier s'il y a un besoin d'augmenter le nombre de taxis opérant à l'aéroport », a souligné M. Tleiss. Il a en outre rappelé que « l'aéroport ne peut en aucun cas supporter 35 000 chauffeurs de taxi mais le voyageur pourra toutefois choisir lui-même quelle voiture prendre à son arrivée ».


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Beaucoup de voyageurs par mesure de securite commendent leur taxi a l'avance lors d'arrivees tardives la nuit, a des compagnies operant dans leur quartier ou leur region et avec lesquelles ils se sentent en confiance, et cela a des tarifs honnetes et raisonables. Leur interdire cette pratique releve de l'abus de liberte, sans compter qu'avec cette nouvelle mesure les prix vont quadrupler a savoir l'ouverture de porte entre 6 et 8000 LL et un trajet Aeroport / Jal el Dib qui generalement coute 20.000L.L. Reviendra a 60.000 LL avec les voitures obligatoires dotees de taxi metres ! ! On ne peut pas obliger un voyageur a prendre un taxi impose par l'aeroport sous pretexte de securite et cela a des tarifs onereux et abusifs. Cette mesure frise l'arnaque organisee.
09 h 31, le 21 juillet 2016