Des syndicats dénoncent le monopole des opérateurs de téléphonie mobile
Dans un communiqué publié hier, le président de l'Union nationale des syndicats des travailleurs (Fenasol), Castro Abdallah, a demandé au ministre des Télécoms, Boutros Harb, de mettre un terme au monopole des opérateurs de téléphonie mobile au Liban et de replacer la gestion du secteur dans le giron de l'État.
M. Castro reproche notamment aux opérateurs – l'égyptien Orascom, qui gère Alfa et le koweïtien Zain qui exploite Touch – d'abuser de leur position et de « voler les citoyens », en les obligeant par exemple à « limiter à un mois la durée de vie des lignes de téléphonie mobile activées au moyen de cartes prépayées ». Le Fenasol a à cet égard également demandé au ministère des Télécoms d'ordonner que la validité de ces dernières soit étendue à un an.
Le 8 décembre 2015, la Direction des adjudications (DDA) a annulé l'appel d'offres international pour la gestion triennale des réseaux de téléphonie mobile, alors que les contrats qui lient l'État à Orascom et Zain sont arrivés à échéance fin 2015. En l'absence de décision du Conseil des ministres sur ce dossier, ces contrats ont depuis été renouvelés unilatéralement par le ministère des Télécoms. Le Conseil des ministres a reporté, jeudi, au 27 juillet l'examen de ce dossier.
Hausse du nombre de passagers à l'AIB au premier semestre
Le nombre de passagers à l'aéroport Rafic Hariri (AIB) a augmenté de 5,1 % en glissement annuel pour atteindre 3,27 millions de voyageurs fin juin, selon les chiffres de l'AIB.
Le nombre d'arrivées a atteint 1,66 million de passagers sur les six premiers mois (+ 7,3 %), contre 1,6 million de départs (+ 3,1 %).
Goldman Sachs
L'arrivée de Barroso n'a rien à voir avec le Brexit
La banque d'affaires américaine Goldman Sachs a affirmé hier que le fait d'avoir engagé comme conseiller l'ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso n'avait rien à voir avec le Brexit.
« En fait, nous avons commencé nos discussions alors que le sentiment général était que le vote serait en faveur d'un maintien, un résultat que nous aurions préféré et que nous avons publiquement soutenu », a indiqué la banque dans un communiqué.
M. Barroso, un Portugais, occupera les fonctions de président non exécutif de Goldman Sachs International. Cette décision a suscité une levée de boucliers, en France notamment, où le président François Hollande a estimé jeudi qu'elle était « moralement inacceptable » et où le gouvernement socialiste a demandé à M. Barroso d'y renoncer.
Japon
Mark Karpelès, l'ex-baron du bitcoin, libéré
L'ex-patron de feue la plateforme MtGox d'échange de monnaie virtuelle bitcoin, le Français Mark Karpelès, a été libéré après un peu moins d'un an passé en prison au Japon sur des accusations de détournement de fonds, a indiqué hier à l'AFP un de ses avocats. Il a été relâché jeudi moyennant une caution de plus de 10 millions de yens (94 000 dollars), ont précisé les médias japonais.
Il avait été interpellé pour avoir faussé des informations dans la base de données de la plateforme en 2013 afin de créer artificiellement un million de dollars. Puis il avait été mis en examen mi-septembre 2015 pour falsification d'informations et détournement d'une somme de 321 millions de yens (2,7 millions de dollars).
L'effondrement spectaculaire il y a plus de deux ans de MtGox, victime d'une cyberattaque massive selon son ex-patron, avait entaché la réputation du bitcoin et laissé des milliers d'investisseurs ruinés.
États-Unis
De grands noms du secteur technologique contre Trump
Plusieurs grands noms du secteur technologique ont estimé jeudi dans une lettre ouverte que l'entrée du candidat républicain à la Maison-Blanche Donald Trump serait « un désastre pour l'innovation ».
Figurent notamment Steve Wozniak, cofondateur d'Apple, Dustin Moskovitz, cofondateur de Facebook, Pierre Omidyar, fondateur d'eBay, ou encore Jimmy Wales, fondateur de Wikipedia.
Les signataires de la lettre se décrivent comme des inventeurs, des entrepreneurs, des ingénieurs, des investisseurs. Ils disent toutefois exprimer des opinions personnelles et ne pas parler au nom de leurs entreprises ou institutions.
Plutôt que la candidature « créant des divisions » de Donald Trump, ils disent vouloir « un candidat qui embrasse les idéaux ayant construit le secteur technologique américain ».


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef