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Économie

Brèves

Le RDCL appelle les hommes d'affaires libanais d'Arabie saoudite à rester neutres
Le président du Rassemblement des dirigeants et chefs d'entreprise libanais (RDCL), Fouad Zmokhol, a estimé dans un communiqué publié hier que les hommes d'affaires libanais établis en Arabie saoudite devaient adopter « une position de neutralité économique » et de « transparence » vis-à-vis de ce pays.
M. Zmokhol s'est rendu du 7 au 9 juin dans le royaume où il a notamment rencontré l'ambassadeur du Liban en Arabie saoudite, Abdel Sattar Issa. Dans une déclaration conjointe, les deux hommes ont appelé les Libanais à éviter « tout conflit » pouvant « avoir des répercussions négatives sur l'économie du Liban ».
Les relations diplomatiques entre Riyad et Beyrouth sont tendues depuis mi-février, lorsque le royaume wahhabite a interrompu son aide de trois milliards de dollars à l'armée libanaise afin de protester contre des prises de position de la part du Liban jugées « hostiles » et résultant selon lui « de la mainmise du Hezbollah sur l'État ».

Hausse de la dette publique en avril
La dette publique brute s'est élevée à 71,7 milliards de dollars fin avril, en hausse de 3,1 % en glissement annuel. La dette en livres s'est élevée à 44 milliards de dollars (+4,8 % en un an) et représente 61,4 % de la dette publique brute. La dette en devises a atteint 27,6 millions de dollars (+0,7 % en un an). La dette en livres était détenue à 43,5 % par les banques commerciales – contre 48,8 % en avril 2015 –, suivies par la Banque centrale (BDL) à 40,3 % – contre 34,4 % un an plus tôt – et par les agences publiques et les institutions financières à 16,2 % – contre 16,8 % en avril 2015. La dette en devises était détenue à 92,3 % par des titulaires d'eurobonds et de bons du Trésor spéciaux émis en devises. Enfin, la dette publique nette, qui exclut les dépôts du secteur public à la BDL et dans les banques commerciales, a augmenté de 6 % en glissement annuel pour s'établir à 62,5 milliards de dollars.

Pétrole
Le premier producteur iranien retrouve ses niveaux présanctions
Le plus gros producteur de pétrole iranien a indiqué avoir retrouvé son niveau de production présanctions, selon le PDG du groupe cité hier par l'agence de presse du ministère du Pétrole, Shana.
Bijan Aalipour, dirigeant de la National Iranian South Oilfields Company (Nisoc), a déclaré que leur nouveau de production actuel était de 2,9 millions de barils par jour, parmi lesquels 1,6 million étaient exportés.

Banque
Six ex-employés de Deutsche Bank condamnés à la prison
Six anciens employés de la Deutsche Bank ont été condamnés hier par la justice allemande à des peines de prison dans une affaire de fraude fiscale dans le négoce de certificats d'émissions de CO2.
L'un d'entre eux a été condamné à une peine de trois ans de prison ferme, tandis que les cinq autres ont écopé de peines allant de une à deux années de prison avec sursis et mise à l'épreuve, et d'amendes allant de 10 000 à 200 000 euros (11 250 à 225 000 dollars), a indiqué hier un porte-parole du tribunal de grande instance de Francfort. Un septième ex-employé a, quant à lui, été condamné à une simple amende. Les sept individus étaient accusés d'avoir participé entre septembre 2009 et février 2010 au sein de Deutsche Bank à un système de fraude à l'impôt sur le revenu via le marché des droits à polluer.

Finance
Rachat d'obligations d'entreprises par la BCE
La Banque centrale européenne, qui vient d'étendre ses rachats d'actifs aux obligations d'entreprises, a acheté pour 348 millions d'euros (391 millions de dollars) de titres au premier jour de son intervention sur ce marché mercredi dernier, selon un chiffre publié hier.
Ce chiffre ne couvre que les achats du 8 juin, et ceux-ci n'ont eu lieu que sur le marché secondaire, là où s'échangent les obligations déjà émises.

Le RDCL appelle les hommes d'affaires libanais d'Arabie saoudite à rester neutresLe président du Rassemblement des dirigeants et chefs d'entreprise libanais (RDCL), Fouad Zmokhol, a estimé dans un communiqué publié hier que les hommes d'affaires libanais établis en Arabie saoudite devaient adopter « une position de neutralité économique » et de « transparence » vis-à-vis de ce pays.M. Zmokhol s'est rendu du 7 au 9 juin dans le royaume où il a notamment rencontré l'ambassadeur du Liban en Arabie saoudite, Abdel Sattar Issa. Dans une déclaration conjointe, les deux hommes ont appelé les Libanais à éviter « tout conflit » pouvant « avoir des répercussions négatives sur l'économie du Liban ».Les relations diplomatiques entre Riyad et Beyrouth sont tendues depuis mi-février, lorsque le royaume wahhabite a...
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