T. Gargour et Fils voudrait distribuer Fiat et Alfa Romeo
Selon le site d'information businessnews.com.lb, citant une source anonyme, la société T. Gargour et Fils (TGF, agent exclusif de Mercedes-Benz au Liban) serait en pourparlers pour représenter Fiat au pays du Cèdre. Les discussions autour de ce partenariat auraient été entamées avec l'accord du concessionnaire Saad & Trad SAL, distributeur du constructeur automobile italien sur le marché local depuis 1955, a ajouté la source précitée. Saad & Trad SAL distribue également les marques Abarth, Bentley, Fiat Professionnal, Jaguar, Lamborghini et McLaren.
TGF au Liban serait également positionné pour distribuer Alfa Romeo au Liban – une concession détenue par Bassoul-Heneiné (BMW, Dacia, Mini, Renault et Rolls Royce) depuis 1959 –, selon plusieurs sources concordantes citées par le site d'information. Contactés par L'Orient-Le Jour, TGF et Saad & Trad SAL n'ont pas souhaité réagir dans l'immédiat à ces informations, et Bassoul-Heneiné n'était pas joignable.
Produits laitiers : l'Égypte n'a « pas eu connaissance d'abus »
L'ambassadeur égyptien au Liban, Mohammad Badreddine Zayed, a déclaré à l'issue d'une rencontre avec le ministre libanais de l'Industrie, Hussein Hajj Hassan, « ne pas avoir eu connaissance d'abus » de la part d'exportateurs égyptiens, faisant référence à une éventuelle importation illégale de produits laitiers de ce pays, régulièrement dénoncée par les producteurs libanais. « L'Égypte tient compte des intérêts du Liban pour prendre ses décisions concernant ses relations commerciales avec ce pays », a-t-il ajouté.
Le 26 avril, le ministre libanais de l'Agriculture, Akram Chehayeb, avait décidé de limiter les importations de fromages blancs et de produits laitiers dérivés – notamment en provenance des pays arabes – pour calmer la grogne des producteurs locaux. M. Chehayeb avait envisagé auparavant de les interdire totalement chaque année, de décembre à avril, avant d'assouplir sa position.
Hydrocarbures
Le pétrole au plus haut depuis juillet 2015
Le pétrole est monté hier au plus haut de 2016 à New York face à une configuration favorable, dont le récent plongeon du dollar, des menaces sur la production nigériane, ainsi que l'apparent optimisme de l'Arabie saoudite sur les perspectives du marché.
Le cours du baril de référence (WTI) pour livraison en juillet a gagné 1,07 dollar à 49,69 dollars sur le New York Mercantile Exchange, un niveau auquel il n'avait pas terminé depuis juillet 2015. À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a avancé de 91 cents à 50,55 dollars sur l'InterContinental Exchange (ICE), au plus haut depuis octobre.
« Plusieurs éléments (...) se sont combinés pour contribuer à une impression positive et tirer les cours vers le haut », a estimé Kyle Cooper, de IAF Advisors.
Premièrement, le marché pétrolier a réagi de façon un peu tardive à une chute du dollar en fin de semaine précédente, à la suite de chiffres mensuels très décevants sur l'emploi américain. Deuxième élément dominant hier, les menaces s'accumulent sur la production au Nigeria, où un nouveau groupe rebelle a menacé hier de mener des attaques imminentes dans cette région pétrolière, alors que les sabotages de ce type se manifestent déjà depuis plusieurs semaines.
Troisième élément de soutien aux cours, l'Arabie saoudite a relevé le prix auquel elle vend son pétrole vers les États-Unis et l'Asie, semblant ainsi témoigner de son optimisme sur une résorption durable de la surabondance d'or noir dans le monde.
Immobilier
Les investisseurs prévoient des clauses de Brexit
Les investisseurs sur le marché de l'immobilier d'entreprise en Grande-Bretagne prévoient des clauses dans leurs contrats donnant aux acheteurs le droit de revenir sur leur engagement si les Britanniques votent en faveur d'une sortie de l'Union européenne (UE), une façon de relancer l'activité paralysée par le risque de Brexit.
Face à cette incertitude, le volume des transactions sur ce marché a chuté de 40 % au premier trimestre, selon la Banque d'Angleterre, les intervenants attendant de connaître l'issue du référendum du 23 juin pour le cas où une victoire du camp du Brexit aurait un impact négatif sur les prix de l'immobilier.
Les vendeurs aussi prennent des précautions juridiques et veulent une clause dans leurs contrats affirmant qu'un Brexit ne sera pas considéré comme un « événement significativement défavorable » qui permettrait d'annuler la transaction. Paul Firth, chef du service immobilier du cabinet d'avocat Irwin Mitchell LLP, a précisé que, pour une proportion importante des grands contrats – de 10 à 80 millions de livres (13 à 102 millions d'euros) –, soit une clause liée au Brexit était prévue, soit les acheteurs avaient demandé à ce qu'elle y figure, notamment les étrangers ces dernières semaines.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef