Le Tribunal spécial pour le Liban, qui juge les assassins de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, a affirmé mercredi n'avoir toujours pas de preuves confirmant la mort de Moustapha Badreddine, le responsable militaire du Hezbollah en Syrie qui a, selon une annonce faite par le parti chiite le 13 mai, succombé à un bombardement dans ce pays.
"Les juges estiment les éléments dont ils disposent insuffisants pour conclure que M. Badreddine est bel et bien décédé", affirme le TSL dans un communiqué.
Le TSL avait déjà souligné le 14 mai qu'il ne pouvait s'exprimer "sur la mort du commandant militaire du Hezbollah" avant qu'une décision de justice ne soit prononcée.
Le TSL avait délivré des mandats d'arrêt contre Moustapha Badreddine, qualifié de "cerveau" de la planification de l'attentat, et quatre autres membres du Hezbollah. Le parti, qui a rejeté toute paternité de l'attentat, avait à plusieurs reprises exclu la remise des suspects.
"Les juges estiment les éléments dont ils disposent insuffisants pour conclure que M. Badreddine est bel et bien décédé", affirme le TSL dans un communiqué.
Le TSL avait déjà souligné le 14 mai qu'il ne pouvait s'exprimer "sur la mort du commandant militaire du Hezbollah" avant qu'une décision de justice ne soit prononcée.
Le TSL avait délivré des mandats d'arrêt contre Moustapha Badreddine, qualifié de "cerveau" de la planification de l'attentat, et quatre autres membres du...


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