Lancement d'un bureau pour favoriser la création des marques arabes
La Lebanese Franchise Association (LFA), en collaboration avec la Chambre de commerce, d'industrie et d'agriculture de Beyrouth et du Mont-Liban (CCIAB), a annoncé jeudi la création d'un bureau des marques commerciales arabes, lors de la deuxième journée du Beirut International Franchise Forum and Exhibition (Bifex). « Les marques commerciales ont prouvé qu'elles étaient les plus résistantes face au ralentissement économique », a affirmé le communiqué de la LFA.
« Il s'agit d'une initiative importante pour l'économie nationale et arabe. (...) C'est un projet qui a pour but d'encourager l'expansion des marques commerciales arabes », a déclaré le président de la LFA, Charles Arbid, qui a estimé que les pays arabes « avaient tout pour créer leurs propres marques, au lieu de se contenter d'être des agents de marques internationales ».
Hausse des permis de construire au premier trimestre
Quelque 4 171 permis de construire pour une surface de 3,25 millions de mètres carrés ont été délivrés au premier trimestre par l'ordre des ingénieurs et des architectes de Beyrouth et de Tripoli. Des chiffres qui traduisent une hausse de 24,9 % du nombre de permis délivrés par rapport à la même période en 2015, et une augmentation de 18,6 % de leur surface. Le Mont-Liban a absorbé 38,1 % du nombre de permis octroyés, suivi par le Liban-Sud (20,2 %), Nabatiyeh (14,7 %), la Békaa et le Liban-Nord (avec 10,2 %), et enfin Beyrouth (4 %). C'est au Liban-Sud qu'a été enregistrée la plus forte hausse de la surface de construction (+59 %).
L'UCCIAL intègre le Forum mondial des PME
Le président de l'Union des Chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Liban (UCCIAL), Mohammad Choucair, a signé hier un accord d'adhésion au Forum mondial des PME (World SME Forum, WSF) en présence du président de ce dernier, Tunc Uyanik.
Le WSF a été constitué en mai 2015 et a officiellement lancé ses activités aux réunions du G20 à Ankara en septembre 2015. « Le WSF vise à soutenir le développement des PME en leur fournissant des services de conseil, de manière à augmenter leur compétitivité, leur aptitude à intégrer les marchés internationaux et leur inclusion dans les processus de prise de décisions économiques », a précisé le communiqué de l'UCCIAL.
Erratum
Une erreur s'est glissée dans l'article « L'aéroport de Beyrouth renforce sa position de hub aérien » publié hier dans nos colonnes. Nayla Assouad est la vice-présidente de la société Transas, et non la présidente de Tala Tour, comme indiqué indûment.
Brésil
Pedro Parente nommé à la tête de Petrobras
Pedro Parente, patron de la Bourse de São Paulo, ancien ministre et dirigeant d'entreprise, a été nommé à la tête de Petrobras, le géant du pétrole brésilien englué dans un gigantesque scandale de corruption et plombé par la chute des cours du brut.
« Pedro Parente assurera la présidence de @Petrobras », a annoncé le président brésilien par intérim Michel Temer sur son compte Twitter jeudi. Après l'avoir rencontré, Pedro Parente, 63 ans, a évoqué devant la presse le « grand honneur » d'avoir été choisi, « même si ce n'était pas dans (ses) projets », estimant qu'il était « difficile de ne pas répondre à un appel à aider à reconstruire le pays ».
France
Salaire des patrons : le Medef lâche un peu de lest, le gouvernement maintient la pression
Sous pression du gouvernement, les représentants des grands patrons ont lâché un peu de lest hier en annonçant une révision de leur code de bonne conduite sur les salaires des dirigeants, sans parvenir à écarter la menace d'une loi, voulue par l'exécutif. La prise en compte du vote des actionnaires par les conseils d'administration sera désormais « impérative », sans être « contraignante », a annoncé le président du Medef Pierre Gattaz lors d'une conférence de presse.
« C'est bien loin de ce que nous étions en droit d'attendre de la part des chefs d'entreprise, qui ont une responsabilité », a réagi hier le Premier ministre, Manuel Valls, jugeant néccessaire de « combattre des rémunérations indécentes ».
Chine
Pékin veut assainir le secteur financier en ligne
Le gouvernement chinois a adopté un plan d'assainissement du secteur financier en ligne, selon des sources proches du dossier.
Rédigé par la Banque populaire de Chine, le plan gouvernemental encadre en particulier les plates-formes de finance participative (P2P), objet de récents scandales. Dorénavant, elles ne pourront plus conserver les fonds de leur clientèle, qui devront être déposés dans un établissement bancaire certifié et distingués des capitaux propres de la plate-forme. Pékin veut également créer un registre centralisé des produits financiers en ligne ainsi qu'une plate-forme unique des comptes en banque sur Internet. Son projet limite également les opérations que les plates-formes financières en ligne peuvent entreprendre sans licence.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef