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Liban

Salam : Il faut séparer le dossier des sanctions bancaires de la surenchère politique

La ministre argentine des Affaires étrangères, Susanna Malcorra, et le Premier ministre, Tammam Salam.

Le Premier ministre Tammam Salam a estimé hier qu'il est important de « séparer le dossier des sanctions bancaires de la surenchère politique », soulignant que ce dossier « ne doit pas faire l'objet de débats médiatiques ou politiques ». « C'est un dossier important et sensible, lié à des circonstances particulières, a-t-il dit. Nous le traitons avec le ministre des Finances et avec le gouverneur de la Banque du Liban. » M. Salam a ajouté que les choses sont « encore sous contrôle, mais le dossier n'évolue pas, pas plus qu'il ne recule ».
C'est devant ses visiteurs que le Premier ministre a tenu ces propos. Il évoquait les dossiers en suspens au sein du Conseil des ministres, et plus particulièrement les sanctions américaines financières et bancaires contre des membres et députés du Hezbollah. « Le plus important est le déroulement de l'élection présidentielle et l'entente sur les législatives », a-t-il souligné.
Évoquant le scrutin qui s'est déroulé dimanche au Mont-Liban, Tammam Salam a salué son « bon déroulement » et « le taux élevé de participation ». « Il est important que ces élections se déroulent correctement », a-t-il fait remarquer. « Nous estimons d'ailleurs qu'elles sont réussies, malgré les quelques incidents sécuritaires », a-t-il précisé. Et d'ajouter que ces élections sont « un exercice démocratique » qui devrait mettre en place les bases de la présidentielle et des législatives. « Elles sont une nécessité pour notre système démocratique », a-t-il noté. Commentant aussi le taux élevé de participation et la formation de listes, M. Salam a observé que les gens « veulent le changement et de nouvelles figures ».
Tammam Salam a assuré que « les prochaines séances du Conseil des ministres se dérouleront comme d'habitude, malgré l'atmosphère tendue qui règne au sein du gouvernement ». Il n'a pas caché son mécontentement face au « rythme de travail » de ce dernier, invitant toutes les parties politiques « à décider ce qu'elles attendent du Conseil des ministres ». « Veulent-elles de la productivité ou des atermoiements ? » a-t-il demandé à ce propos.
Le Premier ministre a par ailleurs reçu au Grand Sérail la ministre argentine des Affaires étrangères, Susanna Malcorra, avec laquelle il a évoqué les relations bilatérales entre le Liban et l'Argentine. Il a également reçu l'ambassadeur du Qatar, Ali ben Hamad al-Marri, ainsi que les députés Mohammad Hajjar et Émile Rahmé, avec lesquels il a passé en revue les développements sur la scène politique locale.
Dans un communiqué, Tammam Salam a rendu hommage à Clovis Maksoud, ce « diplomate et penseur arabe » décédé dimanche dernier à Washington D.C. aux États-Unis.

Le Premier ministre Tammam Salam a estimé hier qu'il est important de « séparer le dossier des sanctions bancaires de la surenchère politique », soulignant que ce dossier « ne doit pas faire l'objet de débats médiatiques ou politiques ». « C'est un dossier important et sensible, lié à des circonstances particulières, a-t-il dit. Nous le traitons avec le ministre des Finances et avec le gouverneur de la Banque du Liban. » M. Salam a ajouté que les choses sont « encore sous contrôle, mais le dossier n'évolue pas, pas plus qu'il ne recule ».C'est devant ses visiteurs que le Premier ministre a tenu ces propos. Il évoquait les dossiers en suspens au sein du Conseil des ministres, et plus particulièrement les sanctions américaines financières et bancaires contre des membres et députés du Hezbollah. « Le plus...
commentaires (3)

Yoûry Kovaksch-Hungaria n'aurait pas moufté mieux, même du temps de la "Cité Sportive Camille Châmäoûn" !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

21 h 51, le 18 mai 2016

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Commentaires (3)

  • Yoûry Kovaksch-Hungaria n'aurait pas moufté mieux, même du temps de la "Cité Sportive Camille Châmäoûn" !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    21 h 51, le 18 mai 2016

  • IL N,Y A QU,UN GRAND PATRON ET ARBITRE DE LA FINANCE MONDIALE QUI PEUT DECIDER DE TOUT ET POUR TOUS ET CHACUN... ET FAIRE AGENOUILLER OU MENAGER QUI IL LUI PLAIT...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    19 h 26, le 17 mai 2016

  • "Yâ salâm chî tamâm a estimé qu'il est important de séparer le dossier des sanctions bancaires de la surenchère politique, yâââï, soulignant que ce dossier ne doit pas faire l'objet de débats médiatiques ou politiques." ! Circulez donc, Rien à voir.... sur ORDRE du héZébbollâh ; "naturellement" ! Puis ajoute : "C'est un dossier important et sensiiible, yîîîh, lié à des circonstannnces particulièèères, yâ hârâââm ! Et, surtout, que les choooses sont encooore sous contrôôôle, mais que le dossier, yâ âllâh, n'évolue pas ; pas plus qu'il ne recule." ! Il prend "les gens" pour des Niais ou quoi, çuilà ? !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 54, le 17 mai 2016

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