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Lifestyle - Mode

Alexandre Birman, roi du python

Les richelieu d’Alexandre Birman vue dans « Gossip Girl », (« The Grandfather », épisode II). ©DR

Il s'appelle Alexandre Birman. Ce surdoué originaire du Brésil a commencé sa carrière de faiseur de chaussures à l'âge de douze ans, dans les ateliers de son père. « Ce n'est pas une légende, dit-il, c'est la véritable histoire de ma vie. Ma famille règne sur le marché sud-américain de la chaussure depuis 1970. J'ai été élevé dans une fabrique. » À peine collées ses premières semelles, il remporte le prestigieux concours Women's Wear Daily, catégorie « talents émergents ».
Dès qu'il fonde sa marque éponyme, en 2008, c'est comme une tornade qui tombe sur New York. Dans tous les coins chics de la ville, on ne parle que de lui, du luxe, de la féminité et de la sophistication de ses créations. Saks Fifth Avenue et Bergdorf Goodman s'arrachent ses designs innovants et la presse mode l'adore. Familier de la pince, de la colle, du cutter et de la machine à vapeur, il connaît mieux que quiconque la valeur du fait-main et maîtrise avec brio la coloration des peaux exotiques.
En 2009, l'un de ses modèles, des richelieus ouverts, à talons hauts, en python noir, est mis en scène dans l'épisode
Grandfather II de la série télévisée américaine Gossip Girl. Celui-ci est assorti au sac 360, également en python noir, de Valentino. Les deux accessoires sont aussitôt épuisés. En 2012, après avoir remporté le prestigieux prix 2009 du talent émergeant Vivian Infantino, il est nommé par Footwear News parmi les 10 designers à suivre.
Depuis 2013, il est membre du CFDA (Council of Fashion Designers of America) et ses modèles figurent dans l'exposition new-yorkaise Shoe Obsession. À Hollywood, il est le prince qui glisse aux pieds de Demi Moore, Jessica Alba, Zoe Saldana, Alessandra Ambrosio, Ashley Greene, Amanda Seyfried, Leighton Meester, Olivia Palermo, Giselle Bundchen, Anne Hataway, Jennifer Lopez, Diane Kruger, Blake Lively et sans doute toutes les autres la paire orpheline de leur pantoufle de vair.

Il s'appelle Alexandre Birman. Ce surdoué originaire du Brésil a commencé sa carrière de faiseur de chaussures à l'âge de douze ans, dans les ateliers de son père. « Ce n'est pas une légende, dit-il, c'est la véritable histoire de ma vie. Ma famille règne sur le marché sud-américain de la chaussure depuis 1970. J'ai été élevé dans une fabrique. » À peine collées ses premières semelles, il remporte le prestigieux concours Women's Wear Daily, catégorie « talents émergents ».Dès qu'il fonde sa marque éponyme, en 2008, c'est comme une tornade qui tombe sur New York. Dans tous les coins chics de la ville, on ne parle que de lui, du luxe, de la féminité et de la sophistication de ses créations. Saks Fifth Avenue et Bergdorf Goodman s'arrachent ses designs innovants et la presse mode l'adore. Familier de la...
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