Qu'il est doux, qu'il est tendre
À acheter ou à vendre
Agréable, pliable
Malléable comme il peut
De jour de nuit
On regarde quand on veut...
On le garde sur une table
Un bureau un tiroir
Une étagère d'armoire
L'appui de la mémoire
Docile, sûr, fidèle
Il a transmis les ordres
Aux échecs aux victoires
Aux soumis aux rebelles...
Il a traversé les temps
Résistant à tout vent
Un peu jauni des dents
Petite odeur de moisi
Du vieux vin qu'on oublie
Aux années bonifiant...
Ni virus ni blog
Ni tabloïdes en vogue
Ne pourront l'inquiéter...
Depuis des siècles il est seul
La solitude de ceux qui veulent
Consigner l'éternité !
Qu'il est doux, qu'il est tendre
À acheter ou à vendre
Agréable, pliable
Malléable comme il peut
De jour de nuit
On regarde quand on veut...
On le garde sur une table
Un bureau un tiroir
Une étagère d'armoire
L'appui de la mémoire
Docile, sûr, fidèle
Il a transmis les ordres
Aux échecs aux victoires
Aux soumis aux rebelles...
Il a traversé les temps
Résistant à tout vent
Un peu jauni des dents
Petite odeur de moisi
Du vieux vin qu'on oublie
Aux années bonifiant...
Ni virus ni blog
Ni tabloïdes en vogue
Ne pourront l'inquiéter...
Depuis des siècles il est seul
La solitude de ceux qui veulent
Consigner l'éternité !


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Belle, très douce et tendre description du "Journal Quotidien"! Par les temps de robotisme que nous vivons en ce début du siècle qui promet encore plus, et ne serai-ce que pour le sauver de l'oubli, je garde ce poème. À faire lire à nos enfants et petits enfants!!!! Merci et bravo Dr. Kattar
23 h 19, le 20 avril 2016