Le chef du courant du Futur, Saad Hariri, a parrainé hier le lancement de la campagne de soutien au projet « Afaal (Actes) pour l'éradication de la pauvreté extrême et de la privation au Liban », programme présenté par le député Robert Fadel à travers une proposition de loi qu'il avait déposée au Parlement il y a plus de dix-huit mois.
L'événement, qui a eu lieu à la Maison du Centre, s'est tenu en présence du vice-président de la Chambre, Farid Makari, et de Bahia Hariri, députée de Saïda, ainsi que d'autres députés du Futur. Ont également pris part à l'événement le directeur de la Banque mondiale au Moyen-Orient, Farid Belhaj, le ministre du Travail, Sejaan Azzi, le ministre d'État pour la Réforme administrative, Nabil de Freige, le ministre des Affaires sociales, Rachid Derbas, ainsi que des personnalités du monde financier, des diplomates arabes et étrangers et des représentants d'associations civiles et d'organisations internationales.
Présentant l'initiative « Afaal » comme « une nécessité urgente », Saad Hariri a affirmé que plus de 250 000 Libanais vivent avec moins de 9 000 livres par jour. Cela est « une honte pour nous tous », a-t-il dit.
Il a exhorté les députés des différentes formations politiques à mettre de côté leurs dissensions et à déployer tous leurs efforts pour entériner la proposition de loi, car, a-t-il dit, elle prévoit la mise en œuvre de formations techniques préparant les bénéficiaires à accéder au marché du travail et préconise l'obligation de ceux-ci de scolariser leurs enfants.
Le chef du courant du Futur a attribué la situation de misère sévissant au Liban au recul de la croissance économique, qui de 8 % en 2011, a atteint 0 % l'année dernière. Il a appelé dans ce cadre à « combler la vacance présidentielle et réactiver les institutions pour relancer l'économie et trouver des opportunités d'emploi afin de combattre les véritables raisons de la pauvreté ». M. Hariri a en outre fait valoir que celle-ci, qui « nourrit le désespoir et l'extrémisme, n'a aucune religion ou identité », mettant en exergue sa dimension nationale, au-delà des confessions et des régions.
Prenant la parole, M. Belhaj a pour sa part estimé que « l'afflux massif de réfugiés syriens au cours des cinq dernières années a contribué à augmenter le nombre de démunis au Liban », affirmant que 8 % des Libanais ne peuvent assurer leurs besoins alimentaires. Il a présenté le programme « Afaal » comme « une aide visant à éduquer les enfants et renforcer les capacités des parents, solution efficace pour réduire la pauvreté et fournir une vie décente au citoyen libanais ».
Dans le même sens, Robert Fadel a expliqué que l'aide financière prévue dans le projet « Afaal » consiste à verser à chaque famille une somme mensuelle de 225 000LL, assujettie à 2 conditions, la scolarisation des enfants et la formation des parents. Affirmant que le coût de cette aide est de 70 millions de dollars, il a jugé « honteux » que l'État puisse prétendre ne pas fournir cette « petite somme » au regard des « dépenses et du gaspillage » qui ont cours en son sein.
Liban - Social
Hariri parraine la campagne de Fadel pour éradiquer l’extrême pauvreté
OLJ / le 06 avril 2016 à 00h00


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Ils sont bien avancés les Pauvres, avec toute cette "charité" à minima ! Leur destin positif, ce serait plutôt de viser à leur mainmise sur la phénoménale richesse de tous les riches. Ça, ce serait une issue really sublime. Alors qu’on ne leur propose que de devenir juste un tout petit peu moins Pauvres et surtout d’une façon conDitionnée, mahééék, basée sur cette "charité-mendicité" ?! Continuer à survivre donc, "humblement", comme s’il n’y avait pas des riches et des Pauvres qui ne devraient juste avoir que des rapports basés sur cette "stricte charité" ! Tout en leur décrivant la scène…. "indigène" ; en virtuel ; n'ayant aucun rapport avec la scène réelle. Alors que dans la vraie scène, il n’y a que des riches ou des Pauvres ; Pauvres, yîîîh, qui se voient discriminés et Sermonnés du matin au soir ! Et contrairement à ce que ce qu’on raconte, cette "humilité" n’est qu’unilatérale provenant de ceux "d’en Bas envers ceux d’en Haut" bien sûr ! Et dans cette situation, on considère même que ce qui doit requérir l’attention, yâââï, c'est "l’enthousiaaasme" volontaiiire mais tennndre venant only de chez les Pauvres ! Des riches ne déblatérant que de ce superflu insignifiant, en en parlant de manière d'autant plus Niaise qu’elle investit dans cette insignifiance superflue un "affect" si lourdingue ! Il aurait été ainsi préférable que cet "affect" surnuméraire, on l’investisse plutôt face aux accapareurs ; donc les riches ! Mais, bonne charité à minima ; quand même !
13 h 27, le 06 avril 2016