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Campus

Se former à la fécondation in vitro à la LCU

Cursus

L'Université libano-canadienne (LCU) est la seule université au Liban à offrir une formation en biologie de reproduction au niveau de la licence.

01/04/2016

« L'objectif du cursus en biologie de reproduction, dispensé à la faculté des sciences et des arts (FSA) de la LCU, est de former les étudiants et de leur donner le bagage nécessaire en embryologie afin d'entrer sur le marché du travail directement après la licence », explique Arz Wehbé, doyen de la faculté. Et d'assurer : « De cette façon, l'étudiant titulaire de ce diplôme peut acquérir une expérience professionnelle et subvenir à ses besoins afin de poursuivre plus tard un master s'il le souhaite. » L'unique condition d'admission est la réussite au bac : « Tout étudiant qui aime la biologie peut intégrer cette formation », précise le Dr Wehbé avant d'ajouter : « La LCU ne considère pas l'élève admis comme un biologiste à l'origine, le cursus est établi donc de manière à lui inculquer les notions de biologie en partant de zéro. » Et de souligner : « L'étudiant apprendra à régler des problèmes en rapport avec la stérilité du couple, donc il faut qu'il soit conscient que ce métier exige de lui qu'il soit discret et humain. »

Beaucoup de pratique
« Durant les trois années requises pour obtenir cette licence, il n'y a pas de cours optionnels, tous les cours sont des cours de spécialité obligatoires, intimement liés à la formation et nécessaires pour que l'étudiant valide son cursus », précise le Dr Wehbé. L'horaire des études est réparti entre cours de jour et cours du soir, à temps partiel, avec des cours d'été facultatifs. Pour la troisième année, l'étudiant doit choisir entre trois options : la biologie générale, la biologie génétique ou la biologie de reproduction in vitro. Les cours sont dispensés en français et en anglais, « mais comme le monde du travail dans le domaine in vitro est plutôt anglophone, les cours qui se rapportent directement à l'embryologie sont dispensés en anglais », souligne le Dr Wehbé. Les étudiants qui optent pour la biologie de reproduction en 3e année poursuivent des cours théoriques à l'université ainsi que des cours théoriques et pratiques en anglais dans un laboratoire de biologie de reproduction et de fertilité avec lequel la LCU collabore. Et d'assurer : « Encadrés par leurs professeurs et par les spécialistes du laboratoire, les étudiants passent plus de 50 % de leur temps à effectuer des travaux pratiques, afin qu'ils puissent, à la fin de la 3e année, travailler facilement dans un laboratoire. »

Un domaine en croissance
« Le domaine de la reproduction in vitro est en forte croissance, et le marché du travail au Liban et à l'étranger est demandeur d'emplois », note le doyen de la FSA. Selon lui, après leur diplôme, les étudiants peuvent être recrutés par le laboratoire dans lequel ils ont fait leurs travaux pratiques en dernière année d'études, ainsi que par les laboratoires in vitro des hôpitaux. « Le titulaire de ce diplôme peut prétendre aussi à des emplois dans des domaines autres que les laboratoires de reproduction, comme l'embryologie, la biotechnologie, la technique commerciale, l'industrie pharmaceutique et les laboratoires d'analyses », affirme le Dr Wehbé. Et de conclure : « L'obtention de ce diplôme permet aussi à l'étudiant de poursuivre un master qui lui permettra de devenir chef de laboratoire de reproduction, ou d'entamer une thèse de doctorat en biologie de reproduction. »

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