La dette publique en hausse de 6 % en janvier
La dette publique brute s'est élevée à 70,6 milliards de dollars fin janvier, en hausse de 6,1 % en glissement annuel.
La dette en livres s'est élevée à 43,5 milliards de dollars, en hausse de 5,3 % en glissement annuel, et représente 61,6 % de la dette publique brute. La dette en devises a atteint 27,1 milliards de dollars (+ 7,3 %) sur la même période. Fin janvier, la dette en livres était détenue à 44,5 % par les banques commerciales, suivies par la Banque centrale (BDL ; 38,7 %) et par les agences publiques et les institutions financières (16,8 %). La dette en devises était, elle, détenue à 92,3 % par des titulaires d'eurobonds, de prêts privés étrangers et de bons du Trésor spéciaux émis en devises.
Enfin, la dette publique nette, qui exclut les dépôts du secteur public à la BDL et dans les banques commerciales, représente 65 % de la dette publique totale.
Permis de travail : les renouvellements ont drastiquement diminué, selon Azzi
Le ministre du Travail, Sejaan Azzi, s'est félicité mardi « de la baisse de 60 % du nombre de demandes de renouvellement de permis de travail depuis mars 2015 », a rapporté hier l'Agence nationale d'information.
S'exprimant lors d'une réunion avec le syndicat des agences de recrutement au Liban, M. Azzi a expliqué cette baisse en affirmant que « les trois quarts des permis de travail avaient été accordés de façon illégale », avant d'ajouter que cela allait « aboutir à de la création d'emplois pour les Libanais ».
Il a enfin rappelé que son ministère avait ordonné la fermeture pour pratiques illégales de 54 agences de recrutement de travailleurs domestiques depuis le début de son mandat en février 2014.
Scandale du Libor
L'ancien trader Tom Hayes doit payer plus de 1 million de dollars
L'ex-trader Tom Hayes, qui purge une peine de 11 ans de prison pour des manipulations du taux interbancaire Libor, a été condamné mercredi par la justice britannique à payer 878 806 livres (1,26 million de dollars). Les frais de justice seront fixés plus tard. D'après la justice, Tom Hayes avait orchestré de septembre 2006 à septembre 2010 un système de collusion avec d'autres traders afin d'influencer à leur avantage le niveau du Libor, un taux interbancaire fixé à Londres qui sert de référence pour de nombreux produits financiers.
Hôtellerie
Le régulateur chinois opposé au rachat de Starwood par Anbang
Le régulateur chinois du secteur de l'assurance est opposé aux projets de rachat par le groupe local Anbang de l'hôtelier américain Starwood et d'une chaîne d'hôtels au fonds Blackstone, selon le magazine financier Caixin. Anbang a proposé 13,2 milliards de dollars pour racheter Starwood (Sheraton, Westin), et 6,5 milliards pour l'achat de 16 hôtels de luxe du fonds Blackstone. Mais le géant hôtelier américain Marriott, qui prévoyait déjà d'acquérir son rival Starwood avant l'irruption d'Anbang, a repris la main cette semaine après avoir renchéri son offre de plus d'un milliard de dollars, à 13,6 milliards. La Commission chinoise de régulation des assurances (CIRC) conteste les deux projets d'acquisition d'Anbang, en vertu de règles qui interdiraient aux assureurs nationaux d'investir plus de 15 % de leurs avoirs à l'étranger, selon une source citée par Caixin.
La dette publique brute s'est élevée à 70,6 milliards de dollars fin janvier, en hausse de 6,1 % en glissement annuel.La dette en livres s'est élevée à 43,5 milliards de dollars, en hausse de 5,3 % en glissement annuel, et représente 61,6 % de la dette publique brute. La dette en devises a atteint 27,1 milliards de dollars (+ 7,3 %) sur la même période. Fin janvier, la dette en livres était détenue à 44,5 % par les banques commerciales, suivies par la Banque centrale (BDL ; 38,7 %) et par les agences publiques et les institutions financières (16,8 %). La dette en devises était, elle, détenue à 92,3 % par des titulaires d'eurobonds, de prêts privés étrangers et de bons du Trésor spéciaux émis en devises.Enfin, la dette publique nette, qui exclut les dépôts du...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef