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Liban - Sécurité Sanitaire

Une stratégie a été adoptée pour traiter les déchets hospitaliers « comme il faut », annonce Bou Faour

Le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a annoncé hier qu'une stratégie a été adoptée pour s'assurer que les déchets hospitaliers continueront à être traités « comme il faut ». L'ONG arcenciel et la compagnie Safe (basée à Abbassiyé, au Liban-Sud) continueront à s'en occuper, a-t-il expliqué au cours d'une conférence de presse tenue à l'issue d'une réunion avec le président de l'ordre des propriétaires des hôpitaux privés, Sleiman Haroun, du directeur général et du secrétaire général d'arcenciel, respectivement Robin Richa et Pierre Issa, du directeur général du ministère de la Santé, Walid Ammar, et de la responsable du département de la sûreté chimique au ministère de l'Environnement, Viviane Sassine.
Cette réunion a été organisée au lendemain des mises en garde lancées vendredi dernier par M. Haroun, qui avait averti que l'interdiction faite à l'association arcenciel d'utiliser la décharge sanitaire principale du Liban pour y stocker les déchets hospitaliers risque de conduire à une catastrophe. À cela s'ajoutent les protestations contre le fait de jeter ces déchets dans les bennes de Sukleen, consacrées aux ordures ménagères.
« Un malentendu entoure la question des déchets hospitaliers », a souligné M. Bou Faour, assurant que ceux-ci « sont broyés et stérilisés à la vapeur ». « Ils sont traités suivant une méthode scientifique et ne constituent aucun danger pour la santé, a-t-il poursuivi. Au contraire, ils sont transformés en déchets ménagers. »
En ce qui concerne la stratégie adoptée hier, elle repose sur trois points. Il s'agit premièrement de s'assurer que tous les hôpitaux du Liban ont fait appel à l'ONG ou à la compagnie pour traiter leurs déchets ou qu'elles s'en occupent « de manière scientifique ».
Dans ce cadre, M. Bou Faour a précisé que sur les 167 hôpitaux au Liban, 145 collaborent avec arcenciel, 9 avec Safe et 5 traitent leurs propres déchets.
« Nous allons nous enquérir sur la manière dont les huit hôpitaux restants traitent leurs déchets », a indiqué le ministre, soulignant en outre qu'il faut aussi veiller à ce que les déchets hospitaliers ne soient pas jetés de manière chaotique dans le cours du Litani ou dans les bennes à ordures.
Le deuxième point consiste à poursuivre l'activité dans les usines de traitements à Zahlé, Saïda, au Mont-Liban et à Beyrouth, tout en apportant de légères améliorations à ces centres. Idem pour le centre de Zghorta dont le système de ventilation doit être amélioré dans un délai d'une semaine.
Selon le troisième point de la stratégie, arcenciel et Safe superviseront le travail dans les usines pour s'assurer que le traitement des déchets hospitaliers se fait selon les normes scientifiques requises.
Et M. Bou Faour d'affirmer que les déchets hospitaliers déposés dans les bennes à ordures ont déjà été traités et « ne présentent aucun danger pour la santé ». « Ils sont soumis au contrôle des ministères de la Santé et de l'Environnement. Il n'y a aucune raison de ne pas les ramasser comme s'ils étaient des déchets atomiques », a-t-il conclu.

Le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a annoncé hier qu'une stratégie a été adoptée pour s'assurer que les déchets hospitaliers continueront à être traités « comme il faut ». L'ONG arcenciel et la compagnie Safe (basée à Abbassiyé, au Liban-Sud) continueront à s'en occuper, a-t-il expliqué au cours d'une conférence de presse tenue à l'issue d'une réunion avec le président de l'ordre des propriétaires des hôpitaux privés, Sleiman Haroun, du directeur général et du secrétaire général d'arcenciel, respectivement Robin Richa et Pierre Issa, du directeur général du ministère de la Santé, Walid Ammar, et de la responsable du département de la sûreté chimique au ministère de l'Environnement, Viviane Sassine.Cette réunion a été organisée au lendemain des mises en garde lancées vendredi dernier par...
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