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Liban - Côte D’Ivoire

La diaspora libanaise n’était pas visée par l’attaque du Grand-Bassam, souligne Zahr

Le Liban a payé un lourd tribut lors des attaques de Grand-Bassam, en Côte d'Ivoire, dimanche dernier. Le bilan a été de deux morts et quatre blessés parmi la diaspora libanaise, même si le représentant des expatriés libanais de Côte d'Ivoire Nagib Zahr a tenu à souligner dans un communiqué que « ce ne sont pas les Libanais qui étaient visés par l'attaque terroriste ». Il a fait part de sa solidarité avec le peuple et le gouvernement de Côte d'Ivoire, surtout que « les Libanais constituent une partie essentielle et active de la société ivoirienne ; ils bénéficient de la confiance et du respect de l'État et du peuple ivoiriens », a-t-il noté.
Contacté par L'Orient-Le Jour, Ali Machlab – un expatrié libanais qui se trouvait à une dizaine de kilomètres de la fusillade qui a eu lieu à Grand-Bassam – explique que cette zone est avant tout « un lieu touristique par excellence, c'est une région très prisée où tous les expatriés se rendent ». « Je me trouvais à une dizaine de kilomètres de la fusillade, c'est là où se trouve mon chalet, a-t-il indiqué. Des amis qui se trouvaient dans la zone m'ont contacté pour me dire de quitter les lieux. L'attaque venait de se terminer là-bas, mais ils avaient peur qu'ils arrivent vers la zone où nous nous trouvions. J'ai pris ma voiture et je suis parti. »
Ali poursuit son récit en affirmant que ses amis présents sur place lui ont expliqué que les éléments armés sont arrivés « subitement, par la mer, à bord de pirogues et ils ont commencé à tirer ». Il indique que « parmi les Libanais, il y a eu deux victimes. L'un est mort sur le coup et l'autre a succombé alors qu'il subissait une intervention chirurgicale pour tenter de le sauver. Il y a également eu 4 blessés, dont 3 enfants ».
Dans la journée d'hier, le ministère des Affaires étrangères a reçu un message du chargé d'affaires libanais en Côte d'Ivoire Wissam Kalache dans lequel il affirme que la famille de la victime Toufic Hayek qui a trouvé la mort lors de la fusillade terroriste envisage d'organiser ses funérailles à Abidjian « vu que Toufic Hayek y est né et y a vécu toute sa vie ». Il ne sera vraisemblablement pas rapatrié au Liban.
L'uléma Ali Fadlallah a réagi à cette attaque en la condamnant, la qualifiant d'« opération criminelle (...) qui ne vise qu'à déstabiliser et à semer la terreur ». Pour lui, « le danger de ce type d'opérations réside surtout dans le fait qu'elles sont liées à l'islam ». L'uléma a aussi salué le rôle joué par l'ambassade du Liban à Abidjan et notamment la réactivité du chargé d'affaires Wissam Kalache qui est resté en étroite communication avec la diaspora tout le temps qu'a duré l'incident et « leur a offert l'aide et l'assistance nécessaires ».

Le Liban a payé un lourd tribut lors des attaques de Grand-Bassam, en Côte d'Ivoire, dimanche dernier. Le bilan a été de deux morts et quatre blessés parmi la diaspora libanaise, même si le représentant des expatriés libanais de Côte d'Ivoire Nagib Zahr a tenu à souligner dans un communiqué que « ce ne sont pas les Libanais qui étaient visés par l'attaque terroriste ». Il a fait part de sa solidarité avec le peuple et le gouvernement de Côte d'Ivoire, surtout que « les Libanais constituent une partie essentielle et active de la société ivoirienne ; ils bénéficient de la confiance et du respect de l'État et du peuple ivoiriens », a-t-il noté.Contacté par L'Orient-Le Jour, Ali Machlab – un expatrié libanais qui se trouvait à une dizaine de kilomètres de la fusillade qui a eu lieu à Grand-Bassam –...
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