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Liban - Débat

« La reconnaissance de l’autre est indispensable dans les sociétés pluralistes », affirme Kanaan

De gauche à droite, Habib Younès, modérateur, Ibrahim Kanaan, Edgar Traboulsi et Melhem Riachi.

Les deux artisans de la réconciliation CPL-FL, le député Ibrahim Kanaan, secrétaire général du bloc parlementaire de du Changement et de la Réforme, et Melhem Riachi, chef du département de l'information et de la communication au sein des Forces libanaises, ont tenu une conférence à trois voix avec le pasteur Edgar Traboulsi, dans le cadre d'un débat autour de l'ouvrage de ce dernier : Leurs éminences. La rencontre a eu lieu au théâtre des frères Rahbani, à Antélias, dans le cadre du Festival libanais du livre, organisé par le Mouvement culturel d'Antélias, en présence de représentants des deux partis.
Dans son intervention, M. Kanaan a indiqué que la réconciliation entre les Forces libanaises de M. Samir Geagea et le Courant patriotique libre du général Michel Aoun « n'aurait pas pu avoir lieu si une volonté et une conviction communes en ce sens ne s'étaient pas manifestées chez les dirigeants des deux partis ainsi que chez leur public, en dépit du scepticisme qui a accompagné nos démarches pendant plus d'un an ». « Je n'en veux pas aux sceptiques, parce que nous sommes habitués au Liban à ce que les promesses restent lettre morte », a-t-il ajouté, avant d'expliquer que cette entente « ne doit pas être interprétée comme un suivisme quelconque mais doit être comprise comme une rencontre entre deux volontés libres autour de visions qui intéressent la société ».
Estimant que c'est notamment l'« ouverture » qui manque à la société libanaise, M. Kanaan a rappelé les initiatives prises dans ce sens par son parti, et souligné notamment la signature d'un document d'entente avec le Hezbollah au moment, a-t-il poursuivi, où les Forces libanaises scellaient leur entente avec le courant du Futur. L'objectif de ces initiatives, a-t-il encore dit, est d' d'« édifier un minimum de paix ou de vision future ». « Nous avons réussi à certains niveaux et échoué dans d'autres », a expliqué le député, tout en insistant sur le fait qu'un « retour en arrière est hors de question » en allusion à la réconciliation avec les FL. « Ce que nous avons entrepris va au-delà des questions du pouvoir et des élections. Il s'agit de la consécration d'une union, à travers laquelle nous avons voulu montrer que les chrétiens veulent assumer leur rôle en toute liberté avec l'ensemble de leur communauté sans qu'aucune de ses composantes ne soient annulée, écartée et occultée. »
Pour M. Kanaan, « la reconnaissance de l'autre est indispensable dans les sociétés pluralistes, sinon il ne sera pas possible de vivre en paix ou de coopérer ensemble pour améliorer notre situation ». Le député s'est dit persuadé que l'entente entre le CPL et les FL « permettra d'atteindre des objectifs qui sont dans l'intérêt de toute la société ». « Les municipales approchent. Elles seront suivies d'autres dossiers et échéances », a-t-il observé, en donnant en exemple la décentralisation administrative. Concernant les municipales, le président du bloc parlementaire des Finances et du Budget a jugé nécessaire qu'elles soient « fondées sur un projet et une vision précis, sans lesquels les autorités locales n'auront pas la possibilité d'assumer leurs obligations ».
Prenant à son tour la parole, Melhem Riachi, qui s'est longuement attardé sur l'ouvrage, a jugé que l'entente chrétienne est « le prélude à une réconciliation nationale authentique ».

Les deux artisans de la réconciliation CPL-FL, le député Ibrahim Kanaan, secrétaire général du bloc parlementaire de du Changement et de la Réforme, et Melhem Riachi, chef du département de l'information et de la communication au sein des Forces libanaises, ont tenu une conférence à trois voix avec le pasteur Edgar Traboulsi, dans le cadre d'un débat autour de l'ouvrage de ce dernier : Leurs éminences. La rencontre a eu lieu au théâtre des frères Rahbani, à Antélias, dans le cadre du Festival libanais du livre, organisé par le Mouvement culturel d'Antélias, en présence de représentants des deux partis.Dans son intervention, M. Kanaan a indiqué que la réconciliation entre les Forces libanaises de M. Samir Geagea et le Courant patriotique libre du général Michel Aoun « n'aurait pas pu avoir lieu si une volonté...
commentaires (3)

mais qu'est-ce qu'il sait etre mielleux et de bon sens notre avocat international maitre kanaan... c'est pour cela d'ailleurs que son parti a donne un one way ticket a son adversaire politique, alors qu'il etait ivre de son pouvoir.

George Khoury

10 h 46, le 08 mars 2016

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Commentaires (3)

  • mais qu'est-ce qu'il sait etre mielleux et de bon sens notre avocat international maitre kanaan... c'est pour cela d'ailleurs que son parti a donne un one way ticket a son adversaire politique, alors qu'il etait ivre de son pouvoir.

    George Khoury

    10 h 46, le 08 mars 2016

  • NEBGHA HAL KENAAN ! ET QUAND L,AUTRE NE VOUS RECONNAIT PAS... VEUT S,IMPOSER A VOUS... OU S,EN FOUT CARREMENT DE VOUS... QUE FAITES-VOUS NEBGHA KENAAN ? ECLAIREZ NOTRE IDIOTE LANTERNE !!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    10 h 33, le 08 mars 2016

  • « La reconnaissance de l’autre est indispensable dans les sociétés pluralistes », affirme Kanaan ELLE ETAIT OU CETTE GENTILLE RECONNAISSANCE EN 1989 ? DANS TOUS LES CAS EN PARLER AUJOURD'HUI CA FAIT "CLASSE" DE..... CINQUIEME DE LA POLITIQUE DE JARDIN D'ENFANTS Pour M. Kanaan, « la reconnaissance de l'autre est indispensable dans les sociétés pluralistes, sinon il ne sera pas possible de vivre en paix ou de coopérer ensemble pour améliorer notre situation » CELA S'APPELLE DE LA TAUTOLOGIE : LA RECONNAISSANCE DE L'AUTRE EST INDISPENSABLE POUR POUVOIR VIVRE AVEC L'AUTRE.FORT MINABLE.

    Henrik Yowakim

    08 h 55, le 08 mars 2016

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