« Il subsiste un reliquat du système judiciaire mis sur pied par la tutelle syrienne, mais nous espérons que ce n’est qu’un reliquat », a affirmé Samir Geagea lors de la 22e commémoration de l’attentat perpétré contre l’église Notre-Dame de la Délivrance à Zouk Mikaël.
Le parti des Forces libanaises a commémoré samedi le 22e anniversaire de l'attentat ayant visé l'église Notre-Dame de la Délivrance à Zouk Mikaël, qui avait coûté la vie à 10 personnes en février 1994. Lors d'une cérémonie officielle organisée à Meerab, Samir Geagea a estimé que son parti avait alors été accusé d'être à l'origine de cet attentat « car il avait refusé de se plier à la volonté de la tutelle syrienne ».
Le chef du parti des FL a rappelé que de nombreux signes avaient précédé l'attentat contre l'église, puisqu'« ils ont ainsi essayé de nous accuser de trois crimes » commis par le régime sécuritaire syro-libanais de l'époque, trois crimes « au mode opératoire similaire » à celui de l'attentat de l'église.
« Pourquoi le régime de la tutelle a-t-il agi de la sorte avec les Forces libanaises ? La réponse est simple : le parti s'est beaucoup investi dans l'accord de Taëf pour mettre en place un véritable État au Liban (...) À la fin de la guerre et lorsque les armes ont été remises, Damas avait alors libre cours au Liban et il a petit à petit remplacé l'État libanais par le régime de la tutelle », a expliqué M. Geagea. « Ils ont commencé par essayer de nous séduire en nous proposant deux portefeuilles au sein du gouvernement qui s'était formé le 24 décembre 1990, mais nous avons rejeté l'offre (...) Idem dans le gouvernement d'après où l'on nous offrait un ministère. Nous avons refusé et c'est alors que les pressions ont commencé », a-t-il ajouté. Pour lui, 22 ans après l'attentat qui a visé l'église Notre-Dame de la Délivrance, « il subsiste des restes du système judiciaire mis en place par la tutelle syrienne, preuve en est la remise en liberté de Michel Samaha ». « J'espère qu'il ne s'agit rien d'autre que d'un reliquat », a-t-il ajouté.
« Il nous reste encore beaucoup de travail à faire au Liban, a observé le chef des FL, et nous allons le faire. Les restes de la période de la tutelle ne se situent pas uniquement au sein du pouvoir judiciaire, mais subsistent également sur le plan stratégique. Onze ans après notre deuxième indépendance, la décision demeure prise en otage, les délais constitutionnels ne sont pas respectés et la vie politique est paralysée. Personne ne reconnaît les résultats des élections législatives (...) et la crise avec les pays arabes les plus proches du Liban est causée par ces réminiscences du régime de la tutelle », a affirmé M. Geagea.
Le chef des FL a ensuite égrené les noms des victimes : Éliane Bteich, Mireille Machaalani, Marie Atallah, Alfred Atallah, Antoine Imad, Mansour Succar, André Eid, Toufic Mansour, Abdo Bou Khalil et Toufic Khalil, avant de dire : « Vous êtes martyrs de la cause (...) le Liban ne vous oubliera jamais. »
Riposte de Sayyed
Réagissant hier aux propos de Samir Geagea, l'ancien directeur général de la Sûreté générale Jamil Sayyed a publié un communiqué dans lequel il a affirmé que « la référence faite par Samir Geagea au régime sécuritaire syro-libanais vise en fait en premier lieu les services de renseignements de l'armée libanaise et de la Sûreté générale ». « Ni les accusations de M. Geagea ni les larmes de crocodile, encore moins les applaudissements des fidèles ne peuvent changer la réalité historique, à savoir les jugements civils et publics qui se sont déroulés devant la Cour de justice », a ainsi relevé M. Sayyed.


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« Ni les accusations de M. Geagea ni les larmes de crocodile, ni les applaudissements des fidèles ne peuvent changer la réalité historique, à savoir les jugements civils et publics qui se sont déroulés devant la Cour de justice », a ainsi relevé M. Sayyed. LA LOI D'AMNISTIE conditionnelle et donc piegee VOTEE APRES TAEF STIPULAIT QUE CETTE AMNISTIE NE SERAIT PLUS VALABLE ET SERIAT LEVEE , SI LES SeIGNEURS DE LA GUERRE amnistiees comme Geagea/Berry/Joumblatte/Aoun/Hardane et AUTRES SAADANE COMMETTAIENT DE NOUVEAUX CRIMES. BIEN PLUS CETTE AMNISTIE CONDITIONNELLE CONTENAIT DONC EN GERME LE PLAN DE L'ATTENTAT DE L'EGLISE DE LA DELIVRANCE PERPETREE LOGIQUEMENT PAR LES SS SYRO/LIBANAIS POUR METTRE SAMIR GEAGREA EN PRISON.ET LE LIQUIDER POLITUIQUEMENT.ET LES FL AVEC. POUR CE QUI EST DES JUGES CRAPULEUX COOMEE LE NOMMEE KHAIRALLAH VANTEE PAR LE BEAU SAYYID DE LA SG ,IL AURAIT DU ARRETER ILLICO LE PROCES DE GEAGEA ET LE RELAXER DES QUE GEAGEA A ETEE DISCULPEE DE L'EXPLOSION DE LA DELIVRANCE,CAR POUR ROUVRIR LES ANCIENS DOSSIERS/AFFAIRES IL FALLAIT QUE GEAGEA AIT COMMIS UN NOUVEAU CRIME ,EN L'OCCURRENCE L'EXPLOSION DE LA DELIVRANCE, CE QUI N'ETAIT PAS LE CAS. MAIS QU'IMPORTENT LA LOGIQUE ET L'ETHIQUE POUR DES "JUGES" CRAPULEUX ,MERECNAIRES ET POURRIS PRETS A VENDRE LEUR AME AU DIABLE EN L'OCCURRENCE AUX SERVICES SECURITAIRES SYRO/LIBANAIS DEVENUS LES MAITRES ABSOLUS DU LIBAN SOUS L'ERE DU BAASSYRIEN MAUDIT ET BRONZEE LAHOUSS.
00 h 17, le 01 mars 2016