L’ancien président Michel Sleiman. Photo Ani
L'ancien président Michel Sleiman a appelé hier les députés à « un sit-in au Parlement » afin « d'empêcher que la séance électorale du 2 mars ne se déroule comme les précédentes » (autrement dit que cette 36e séance électorale n'aboutisse pas à l'élection d'un président par manque de quorum, NDLR). Il a dénoncé les interprétations de la Constitution et observé qu'elles ne devaient plus se reproduire. « Il faut toutefois trancher la question du quorum, a-t-il dit, et s'assurer du caractère obligatoire de la présence des députés au Parlement afin qu'ils accomplissent leur devoir national et constitutionnel. » Les propos de l'ancien chef de l'État ont été rapportés dans un communiqué du Rassemblement pour la République, à l'issue de sa réunion périodique.
« L'absence d'un président de la République, qui protège le Liban des développements extérieurs, constitue un préjudice fondamental », a notamment déclaré le président Sleiman. L'ancien chef de l'État a estimé dans ce cadre que « les paralysies successives des séances d'élection d'un président mettent la République dans une position d'une extrême gravité et portent atteinte à la dignité nationale ». Et d'inviter « les différentes forces du pays à procéder à une autocritique, en raison du caractère arbitraire de certaines pratiques politiques au détriment de l'intérêt national ». Michel Sleiman s'est enfin demandé ce qu'on attend, alors qu'il y a « péril en la demeure ». « Comment le Liban peut-il résister, à l'ombre de ces flagrantes violations de sa Constitution, de ses valeurs, de l'unanimité arabe et de la politique de distanciation ? » a-t-il conclu.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
michou, fais-nous le plaisir de te faire oublier un peu. on t'a encaissé sans moufter, eu égard au poste que tu occupais.. pendant +eurs années. Allez, Va voir aux caraibes si on y est.
04 h 07, le 28 février 2016