Le RDCL et Injaz s'allient pour soutenir les jeunes entrepreneurs
Le président du Rassemblement des dirigeants et chefs d'entreprise libanais (RDCL), Fouad Zmokhol, et le président de l'antenne libanaise d'Injaz, Michel Fattal, ont signé hier un protocole d'accord par lequel ils s'engagent à encadrer les jeunes entrepreneurs libanais et faciliter leur introduction sur le marché. « Notre objectif est d'encourager les jeunes étudiants à créer leur micro-entreprise et accélérer leur développement », a déclaré M. Zmokhol dans son discours. Il a aussi annoncé que le RDCL envisageait de conclure « d'autres partenariats de ce type ».
Injaz est une ONG spécialisée dans l'entrepreneuriat des jeunes membre du réseau Junior Achievement (JA) Worldwide. Au Liban, son action a permis de soutenir « plus de 60 000 enfants et jeunes depuis sa création en 2001 », selon M. Fattal.
Les réserves de la BDL à 48,29 milliards de dollars mi-février
Les réserves de la Banque centrale (BDL) se sont établies à 48,29 milliards de dollars, mi-février, en baisse de 1,8 % en glissement annuel, selon la BDL. Les réserves en devises ont baissé de près de 2 % sur cette période tandis que les réserves en or ont baissé de 1,41 %. Ces réserves représentent 68,69 % de la dette publique brute et couvrent l'équivalent de 138 mois de service de la dette.
Hakim reçoit une délégation de Moody's
Le ministre de l'Économie et du Commerce, Alain Hakim, a rencontré hier une délégation de l'agence de notation américaine Moody's venue sonder la situation de l'économie libanaise dans le contexte politico-sécuritaire local et régional. Les experts de Moody's ont fait part à cette occasion de « leur confiance en la stabilité économique du Liban ». M. Hakim a pour sa part estimé qu'un « retour de la croissance libanaise était subordonné à un règlement de la crise de ses institutions », notamment marquée par l'incapacité de la classe politique à trouver un consensus autour de l'élection d'un président de la République.
Un rapport de Moody's Investors Service publié en septembre 2015 avait relayé les craintes de l'agence de notation concernant « les répercussions négatives du blocage politique au Liban sur la notation souveraine du pays ». Deux mois plus tôt, l'agence avait maintenu à négative sa perspective pour le secteur bancaire libanais.
France
Baisse du chômage en janvier, gâchée par une incertitude statistique
Le chômage a connu une nette baisse en janvier, potentiellement la plus forte depuis la crise de 2008, mais cette publication est entachée d'événements statistiques « inhabituels » et « inexpliqués », qui la rendent difficilement interprétable. Le nombre de chômeurs a diminué de 27 900 personnes en janvier en métropole, pour s'établir à 3,55 millions, mais ce chiffre est à prendre avec des pincettes, a averti la Dares, service des statistiques du ministère du Travail. À la fin de chaque mois, les demandeurs d'emploi sont tenus de déclarer leur situation à Pôle emploi, sous peine d'être désinscrits d'office. En janvier, 238 900 personnes sont sorties des listes pour ce motif, soit plus de 40 000 de plus qu'en décembre. Cette hausse, « inhabituellement forte » et « inexpliquée », fait baisser le chômage, écrit la Dares, qui appelle à interpréter les résultats « en tendance », c'est-à-dire sur une période plus longue.
Conjoncture
Moody's abaisse la note du Brésil à spéculative
Moody's est devenue hier la troisième grande agence de notation à reléguer la dette souveraine du Brésil en catégorie spéculative, citant une dette croissante et l'instabilité politique dans la première économie d'Amérique latine.
En abaissant la note de deux crans, de Baa3 à Ba2, Moody's a déclaré que le pays subissait un « environnement de croissance lente », une dette qui empire – attendue au-dessus des 80 % du PIB d'ici à trois ans – et un contexte politique « difficile ». La dette du pays avait déjà été classée en catégorie spéculative par Fitch et Standard and Poor's.
Moody's a également attribué au Brésil, septième économie mondiale, une perspective négative, laissant augurer de dégradations ultérieures de la note.
L'agence de notation s'inquiète notamment du panorama politique agité dans le pays.
Algérie
Les revenus pétroliers ont baissé de 70 % en deux ans
Les revenus pétroliers de l'Algérie ont baissé de 70 % en moins de deux ans, a affirmé hier le président Abdelaziz Bouteflika tout en assurant cependant que son pays était « en mesure d'y faire face ».
« Nous sommes, à l'heure actuelle, en mesure de faire face à l'effondrement des prix du pétrole qui ont chuté de près de 70 % en moins de deux ans », a soutenu M. Bouteflika dans un message à la Centrale syndicale UGTA, à l'occasion du double anniversaire de sa création en 1956 et de la nationalisation des hydrocarbures en 1971.
Les hydrocarbures rapportent à l'Algérie, pays de 40 millions d'habitants dont l'économie peu diversifiée, plus de 95 % de ses revenus extérieurs et contribuent pour 40 % au budget de l'État.
Le président du Rassemblement des dirigeants et chefs d'entreprise libanais (RDCL), Fouad Zmokhol, et le président de l'antenne libanaise d'Injaz, Michel Fattal, ont signé hier un protocole d'accord par lequel ils s'engagent à encadrer les jeunes entrepreneurs libanais et faciliter leur introduction sur le marché. « Notre objectif est d'encourager les jeunes étudiants à créer leur micro-entreprise et accélérer leur développement », a déclaré M. Zmokhol dans son discours. Il a aussi annoncé que le RDCL envisageait de conclure « d'autres partenariats de ce type ».Injaz est une ONG spécialisée dans l'entrepreneuriat des jeunes membre du réseau Junior Achievement (JA) Worldwide. Au Liban, son action a permis de soutenir « plus de 60 000 enfants et...


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