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Nos lecteurs ont la parole - Michel Élie Bekhazi

J’ai vu dieu

Dieu

Pendant longtemps, j'étais très proche de Dieu. Je lui faisais confiance. Notre relation dérivait entre le meilleur et le pire. Avec le temps, le bon allait de mieux en mieux, et le pire empirait. Je me suis éloigné de lui et je suis revenu vers lui pour de nouveau aller à la dérive. N'ayant jamais perdu la foi, j'ai toujours cru que ce que je faisais, je le faisais par amour. Beaucoup de gens ont profité de cet amour. Certains sont restés et d'autres sont partis. Quand on aime, on le fait pour l'amour d'aimer.
Les années ont passé et Dieu, le Tout-Puissant, l'être vivant partout et nulle part, m'envoyait des signes. Chaque fois que les choses allaient mal, il me prenait dans ses bras. Quand les choses allaient bien, il me ramenait sur terre. Tout ça pour me confirmer que je n'étais ni au ciel ni en enfer, j'étais sur terre. Maintes et maintes fois, je me demandais pourquoi ? Malgré tout, je n'ai jamais douté de la bonté dont l'être humain était capable. De réussite en échec, entre frustration et bonheur, je passais mes jours sans espoir de lendemain.
Entre-temps, je luttais dans ma croyance. Un regard au monde rempli de haine suffisait pour me convaincre de rejoindre les rangs de millions de non croyants. Lorsque finalement j'ai trouvé mon confort dans cette routine. Quand j'ai accepté que cet environnement bâti au fil des ans ne changerai pas jusqu'à la fin de mes jours, je t'ai visité, il y a quatre ans. Tu étais couché sur ton lit d'hôpital. Je t'ai dit que parfois j'avais des problèmes avec lui ;
et j'ai pointé vers le ciel. Tu m'as regardé, avec cet unique regard à toi, et tu m'as dit : « Pourquoi tu regardes vers le haut ? Lui, s'il existe, doit être partout. » À ce moment, j'ai vu Dieu en face de mes yeux. Dieu incarné en vieil homme infirme et pourtant Dieu, rempli d'amour et de compassion. Dieu qui, d'un regard, me ramenait dans la bonne direction.
Père Grégoire, avec une phrase, tu as répondu aux questions que je n'avais même pas posées. Tu as rallumé ma vie comme un éclair. Soudain, à partir de ce moment, la lumière devint plus lumineuse, les rires plus forts et les douleurs plus rares. Je suis privilégié de t'avoir connu. Je souhaite un père Grégoire à mes enfants, je souhaite un père Grégoire à tous les gens que j'aime. Père Grégoire, tu fais partie de moi, jusqu'à la fin de mes jours.
Dieu existe et tu en es la preuve. Je crois en toi et je crois grâce à toi.

Pendant longtemps, j'étais très proche de Dieu. Je lui faisais confiance. Notre relation dérivait entre le meilleur et le pire. Avec le temps, le bon allait de mieux en mieux, et le pire empirait. Je me suis éloigné de lui et je suis revenu vers lui pour de nouveau aller à la dérive. N'ayant jamais perdu la foi, j'ai toujours cru que ce que je faisais, je le faisais par amour. Beaucoup de gens ont profité de cet amour. Certains sont restés et d'autres sont partis. Quand on aime, on le fait pour l'amour d'aimer.Les années ont passé et Dieu, le Tout-Puissant, l'être vivant partout et nulle part, m'envoyait des signes. Chaque fois que les choses allaient mal, il me prenait dans ses bras. Quand les choses allaient bien, il me ramenait sur terre. Tout ça pour me confirmer que je n'étais ni au ciel ni en enfer, j'étais sur...
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