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Liban - Communautés

Raï : En paralysant la présidentielle, les députés commettent un énorme péché

Le patriarche Raï a estimé qu’en paralysant l’élection présidentielle, les responsables politiques commettent un énorme péché.

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Boutros Raï, a rappelé « aux hommes politiques et aux parlementaires qu'ils commettent un énorme péché en négligeant d'œuvrer en faveur du bien public ». « C'est un énorme péché parce que cette négligence nuit aux citoyens et au pays tant sur le plan économique que sur celui du développement », a-t-il ajouté. Dans son homélie dominicale, le patriarche a expliqué que ce péché est commis par les blocs politiques et parlementaires qui « esquivent leur devoir d'élire un président de la République », et ce « en torpillant les séances électorales, en campant sur leurs positions, en refusant toute forme d'entente ou encore en omettant de trouver une solution ».
Selon le patriarche, les responsables contribuent ainsi à « disloquer l'État, favoriser la corruption et le chaos dans les institutions publiques, comme appauvrir les citoyens, les priver de leurs droits élémentaires et les pousser à l'émigration ».
Par ailleurs, à l'occasion de la onzième commémoration de l'assassinat de l'ancien Premier ministre, Rafic Hariri, Mgr Raï a présenté ses condoléances « à sa veuve et ses enfants, notamment l'ancien Premier ministre Saad Hariri ». Et de conclure en appelant les différentes parties politiques à « renforcer l'unité nationale au sein d'un État fort par ses institutions constitutionnelles et uni par sa vision interne, régionale et internationale ».

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Boutros Raï, a rappelé « aux hommes politiques et aux parlementaires qu'ils commettent un énorme péché en négligeant d'œuvrer en faveur du bien public ». « C'est un énorme péché parce que cette négligence nuit aux citoyens et au pays tant sur le plan économique que sur celui du développement », a-t-il ajouté. Dans son homélie dominicale, le patriarche a expliqué que ce péché est commis par les blocs politiques et parlementaires qui « esquivent leur devoir d'élire un président de la République », et ce « en torpillant les séances électorales, en campant sur leurs positions, en refusant toute forme d'entente ou encore en omettant de trouver une solution ».Selon le patriarche, les responsables contribuent ainsi à « disloquer l'État, favoriser la...
commentaires (5)

Raï : En paralysant la présidentielle, les députés commettent un énorme péché PLUTOT QUE LES DEPUTEES MINABLES MARIONNETTES DE LEURS CHEFS DE FILE EUX MEME LES PANTINS DES PUISSANCES REGIONALES CREANCIERES,CE SONT DONC CES PUYISSANCES QUE LE CARDINAL BATRAKH DEVRAIT FUSTIGER ET EXCOMMUNIER.SI EVIDEMMENET CES DERNIERES VOULAIENT BIEN L'ECOUTER.

Henrik Yowakim

21 h 59, le 15 février 2016

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Commentaires (5)

  • Raï : En paralysant la présidentielle, les députés commettent un énorme péché PLUTOT QUE LES DEPUTEES MINABLES MARIONNETTES DE LEURS CHEFS DE FILE EUX MEME LES PANTINS DES PUISSANCES REGIONALES CREANCIERES,CE SONT DONC CES PUYISSANCES QUE LE CARDINAL BATRAKH DEVRAIT FUSTIGER ET EXCOMMUNIER.SI EVIDEMMENET CES DERNIERES VOULAIENT BIEN L'ECOUTER.

    Henrik Yowakim

    21 h 59, le 15 février 2016

  • Merci ya Batrak d'avoir précisément pointer du doigt les FOUTEURS DE TROUBLES ET LES ENVIEUX en affirmant que se sont ceux qui ne partent pas au parlement pour elire un president qui sont fautifs mille fois merci !!

    Bery tus

    19 h 31, le 15 février 2016

  • On attend de vous cher Patriarche de prononcer les sanctions. Combien de " Je vous salue Marie" et de notre Père qui êtes aux cieux !!! Amen !

    FRIK-A-FRAK

    14 h 03, le 15 février 2016

  • IL COMMENCE À ME TAPER ÉNORMÉMENT SUR LES NERFS... LE PATRIARCHE RAÏ... : PLUS DE MOTS... DES NOMS !!! PLUS DE PAROLES... DES ACTES !!! NOMMEZ EN CONDAMNANT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 04, le 15 février 2016

  • "Et de conclure en appelant les différentes parties politiques à renforcer l'unité nationale au sein d'un État fort par ses institutions et uni par sa vision interne, régionale et internationale." ! Comme à Tartous et à Lattaquié chez le régime bääSSyrien, lorsqu'il les a visité en décembre dernier ?

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    10 h 59, le 15 février 2016

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