Idal espère une hausse des exportations alimentaires vers la Chine
Le président de l'Autorité de développement des investissements au Liban (Idal), Nabil Itani, a déclaré hier espérer que le remboursement en aliments d'un prêt chinois favorise une hausse des exportations alimentaires vers la Chine. « Ces exportations ouvriront la voie à l'exportation d'autres produits libanais vers la Chine et contribueront à la familiarisation du consommateur chinois aux produits libanais », a-t-il déclaré.
M. Itani s'exprimait lors d'une réunion organisée par la Chambre de commerce, d'industrie et d'agriculture de Tripoli et du Liban-Nord (CCIAT), dont le but était d'expliquer les mécanismes de remboursement du prêt chinois de 7 millions de dollars, contracté en 1996 par le Liban. En vertu d'un accord signé en 2013, son remboursement sera effectué dans le courant de l'année à travers l'exportation de son équivalent en produits agroalimentaires vers la Chine. Il s'agit notamment d'huile d'olive, d'arachides, de vin et de conserves alimentaires.
Fattouh veut davantage de communication entre les banques libanaises et américaines
Le secrétaire général de l'Union des banques arabes, Wissam Fattouh, a déclaré mercredi que « la présence libanaise à la conférence de dialogue bancaire arabo-américain (à New York le 18 avril) sera l'occasion pour les hauts responsables et les banquiers libanais de communiquer avec les autorités américaines, la Fed et le Trésor, mais aussi avec les banques correspondantes qui font pression sur nous ». Il a également indiqué que l'existence de « ces plateformes, conférences ou discussions permet (...) une coopération future afin d'éviter toute sanction ou rupture des relations ». M. Fattouh faisait référence à la loi adoptée à l'unanimité le 16 décembre 2015 par le Congrès américain sanctionnant les banques finançant le Hezbollah. Début janvier, les États-Unis ont ainsi décidé de geler les avoirs d'un homme d'affaire libanais, Ali Youssef Charara.
Bassil reçoit Choucair et Arbid
Le ministre des Affaires étrangères Gebran Basil a reçu hier hier Mohammad Choucair, président de la Chambre de commerce, d'industrie et d'agriculture de Beyrouth et du Mont-Liban (CCIAB), et Charles Arbid, le président de la Lebanese Franchise Association (LFA), afin de discuter de la « situation économique en déclin ». « Nous craignons que l'année 2016 sera plus dure que l'année 2015, qui a été difficile pour tous les secteurs », a déclaré M. Choucair après la rencontre.
M. Arbid s'est, lui, alarmé de la baisse de la consommation de 15 % sur les 3 derniers mois. « Nous avons convenu de continuer à créer des incitations à la consommation afin de préserver la situation économique », a-t-il affirmé.
Pétrole
Téhéran soutient Caracas pour une réunion d'urgence des pays producteurs
L'Iran « soutient les efforts » entrepris par le Venezuela en vue d'une réunion extraordinaire des pays exportateurs de pétrole, a affirmé le ministre iranien du Pétrole à l'issue d'une rencontre mercredi soir à Téhéran avec son homologue vénézuélien.
« Les positions de la République islamique d'Iran et du Venezuela dans le secteur pétrolier ont toujours été proches », a affirmé Bijan Zanganeh, selon le site de son ministère.
Le ministre vénézuélien, Eulogio del Pino, était à Téhéran dans le cadre d'une tournée dans plusieurs pays producteurs de pétrole, membres et non membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Son objectif est d'obtenir l'accord de ces pays pour une réunion extraordinaire des pays producteurs et exportateurs de pétrole, membres et non membres de l'Opep, en vue d'enrayer la chute du prix de l'or noir.
Devise
Le sterling pourrait chuter de 15 à 20 % en cas de Brexit
Le sterling risque de chuter de 15 % à 20 % si les Britanniques se prononcent pour une sortie de l'Union européenne, laquelle pourrait assécher les flux de capitaux nécessaires au financement du déficit des comptes courants, estimait Goldman Sachs hier.
« Le déficit courant britannique resterait une source de fragilité en dépit d'une amélioration récente. Une interruption totale et brutale des flux de capitaux entrants en réaction à un Brexit pourrait provoquer un recul du sterling de 15 % à 20 % », a écrit la banque d'investissement américaine dans une note adressée à la clientèle.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef